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PELICULA N°3 dimanche 19 mars 2006

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Compétition pour le Prix Coup de Coeur
et le Prix du Public
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::: LA PERRERA de Manuel Nieto Zas [Uruguay, 2005, 1h45]
Diffusion : Lundi 20 à 19h50, vendredi 24 à 13h50 19 mars à 19h50 à l'ABC |
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David, un jeune de 25 ans sans argent ni perspectives d’avenir, ne cherche rien et apparemment ne s’intéresse à rien. Un jour, son père le force à construire sa propre maison dans une petite station balnéaire en échange de l’argent. C’est l'histoire de la construction de la maison, ses vicissitudes, ainsi que de la lutte tragi-comique de David pour survivre dans un univers nouveau. Il cherche l’aide des natives du lieu pour entreprendre cette mission. Un petit village où il y a presque autant de chiens que d'hommes, où les quelques femmes présentes sont enceintes, où personne ne veut travailler et où les choses se font essentiellement par amitié… Un purgatoire où la seule activité est boire et fumer pour voir le temps passé !
Manuel Nieto nous dessine un monde particulier où la pauvreté matérielle se mêle à la carence des aspirations. Avec un rythme lent, La perrera nous raconte sur le désenchantement du protagoniste mais aussi celui d’une génération jeune qui cherche à construire un monde pour soi. C’est un film profonde qui sert à la réflexion sur les enjeux que la modernité impose à la jeunesse : d’une part, l’absence de chemins et de encouragement que la société donne aux jeunes pour se projeter vers l’avenir et, d’autre, le manque de révolte et des motifs des nouvelles générations.
Cette opéra prima, que nous avons eu l’opportunité de voir en cinéma en construction aux Rencontres de Cinémas de l’année dernière, a gagné plusieurs prix et a permis la reconnaissance de ce nouvel réalisateur. C’est un plaisir de la retrouver dans cette 18e édition en compétition coup de cœur et prix du public. De plus, La perrera permet de nous approcher au cinéma uruguayen, un art en pleine développement depuis quelques années. Ce film est un bon exemple représentatif de l’évolution de l’industrie cinématographique de ce pays. Paula et Juan Manuel. |
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les autres compétitions |
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En compétition pour le Prix Découverte de la Critique Française de Cinéma
Como un avion estrellado de Ezequiel Acuña [Argentine 2005]
Comme un avion sans aile, Nico découvre l'amour et la sexualité.
diffusion : Cinématèque salle A lun 20 21h40 et ven 24 16h05
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En compétition pour le Prix du documentaire SIGNIS
Filmando Batalla en el cielo de Adrian Arce et Manuel Mendez [Mexique 2005]
Le making off enlevé et spirituel du film d'un réalisateur attentif et passeur lumineux de ses pratiques
Batalla en el cielo nous contait l'histoire d'un homme, hanté par un enlèvement perpétré avec sa femme, qu'il confesse à une jeune fille s'engageant avec elle dans une relation singulière. Adrian Arce et Manuel Mendez ont suivi tout le tournage de ce deuxième film du réalisateur mexicain Carlos Reygadas - dont les Rencontres présentent également le dernier film Sangre . Il en ressort un véritable documentaire initiatique sur la pratique de la réalisation cinématographique. L'originalité de cet opus rythmé réside dans la poétisation de l'image offerte pour présenter des savoir-faire techniques ou matériels. Mais on est aussi happé par l'énoncé conscient et structuré des conceptions cinématographiques de Carlos Reygadas. Un leçon de cinéma haletante. Manu.
diffusion : ABC salle C lun 20 18h et ven 24 12h |
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CERCA DE LAS NUBES de Aldo Garay [Uruguay 2004]
Temps suspendu dans la lumière ondoyante de Quebracho, bout du monde uruguayen.
diffusion : ABC salle C lundi 20 12h et mercredi 22 18h |
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En compétition pour le Prix Courtoujours du Crous et SIGNIS
Dos icebergs de Alvaro Nuñoz [Chili 15 min]
Avant de disparaître dans la boue, deux hommes font leurs dernières réflexions sur la vie.
Diffusion : Cinémathèque A Lundi 20 17h50 et Vendredi 24 11h50
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Focus : Le nouveau cinéma chilien |
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Au Chili, impulsé par une nouvelle génération de cinéastes, un mouvement cinématographique est en train de naître. Cette « nouvelle vague » est issue de complexes processus historiques, politiques et sociaux vécus dans ce pays.
Longtemps, le cinéma chilien s'est cantonné dans une narration réaliste et traditionnelle peu tournée vers l'innovation formelle, mises à part les irruptions excentriques de Raúl Ruiz ( Tres tristes tigres 1968) et Alejandro Jodorowsky ( El topo 1971) .
Pendant les années de dictature (1973-1989), l'ensemble de la production cinématographique a subi une forte censure et était limitée dans les possibilités de témoignages à connotation idéologique.
Avec l'arrivée de la démocratie, au début des années 1990, et une transition complexe, la société a vécu une modernisation qui a imposé un changement des valeurs. Aujourd'hui, la réalisation cinématographique doit correspondre aux attentes du marché et aux nouveaux goûts du public. Cela impose aux réalisateurs des contraintes diverses. D'un côté, celle de créer un cinéma national authentique en montrant les caractéristiques de la société, et de l'autre, celle de les transmettre aux spectateurs en marquant leur sensibilité.
La multiplication des centres d'enseignement du cinéma témoigne de la revitalisation du septième art chilien. Avec la mise à disposition de financements publics à partir de 1999 et la Loi du cinéma, on voit apparaître de multiples créations. Les progrès de la technologie rendent beaucoup plus facile la tâche de réaliser des films, et beaucoup plus variées, originales et imaginatives les tentatives.
Ces innovations émanent de jeunes cinéastes libérés des formalités du passé et qui osent de manière détendue.
La combinaison de stratégies expérimentales a donné naissance, depuis les années 2000, à de nouvelles productions modernes. Parmi les plus récentes : Y las vacas vuelan (Lavanderos 2004), Sábado, una película... (Bize 2004), Play (Scherson 2005), Paréntesis (Schweitzer et Solís 2005), En la cama (Bize 2005), Mi mejor enemigo (Bowen 2005).
Tous ces travaux sont encore difficiles à classer en tant que thématiques ou catégories bien définies. Pourtant, ils ont fait apparaître la subjectivité dans le cinéma contemporain du Chili. Quelque chose est en train de changer, Les Rencontres de Toulouse vous en proposent un panorama. Paula et Irène
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Contre-plongée :
Habana Blues de Benito Zambrano [Espagne/Cuba 2004 1h50min]
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L'image occidentale de Cuba se réduit souvent à des papis soneros pré-révolutionnaires en pleine forme et à des commentaires plus ou moins approximatifs sur la vie politique du pays. Le cinéma cubain permet de sortir de ce schéma et donne à voir ce qui fait la diversité de ce pays. C'est le cas du film de Benito Zambrano, Habana blues , qui nous plonge dans la vie de deux jeunes musiciens et amis, Tito et Ruy.
Les protagonistes se débrouillent au quotidien pour arriver à enregistrer une maquette de funk cubain, quand débarquent sur l'île des producteurs espagnols à la recherche de nouveaux talents. L'occasion est trop belle...
A partir de ce sujet simple, Benito Zambrano aborde de nombreux thèmes, non sans humour et sensibilité. Le spectateur voyage dans cette pluralité des musiques cubaines que sont le funk «jazzé », le rock, ou le hip hop.
Mais derrière cette toile musicale sont abordés des questions plus profondes et problématiques de la vie à Cuba qui touchent de près ou de loin à la question du choix. La vie de nos protagonistes est comme leur musique, une fusion, une invention, un bricolage riche et complexe. Le choix lui ne l'est pas : il est au contraire trop simple. Il s'agit de partir ou de rester, de se vendre ou de rester soi-même, de s'aimer ou de se séparer...
Avec les autres films cubains présentés dans le festival - Entre Ciclones de Enrique Colina, Viva Cuba de Juan Carlos Cremata, Adolfo de Sofi Delaage et le splendide Barrio Cuba de Humberto Solás - Habana Blues nous offre la possibilité d'avoir un autre regard sur cette île. Marc .
Diffusion : Cratère mardi 20 19h, mercedi 22 19h, samedi 25 20h05.
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Toiles |
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Hasta siempre comandantes de Miguel Curiel [Venezuela 1997 53 min]
Teodoro Petkoff, Moises Moleiro et Douglas Bravo sont trois anciens leaders de la guérilla vénézuélienne des années 1960. Ce documentaire recueille leurs témoignages sur les années de lutte armée, mais aussi sur celles du combat politique engagé après la pacification. Trois camarades d'armes, trois destins différents ... Eduardo
Diffusion : Cinémathèque B Lundi 20 18h, Samedi 25 16h10 |
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Juego de Verano de M. Bize, A. Wasaff, F. Barahona, D. González [Chili, 2005, 1h 30]
Troisième long métrage de l'Ecole de Cinéma du Chili distribué commercialement, Juego de Verano nous présente la rencontre entre Daniel, jeune homme qui arrive à la capitale, Leandro et Eva, qui eux, sont comme des poissons dans l'eau dans le chaotique Santiago. Organisés en bande, les trois amis vont tuer le temps...aux rythme du « sexe, drogues and rock'n'roll » et tomber dans un cercle vicieux qui changera leur vie à jamais. Nicolas Diffusion : Cinémathèque lundi 20 17h50, Vendredi 24 11h50
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500 almas de Joël Pizzini [Brésil 2005 1h43] Cinémathèque B lundi 20 mars 16h et jeudi 23 mars 18h
Descente sur le fleuve ; soubresauts de l'Histoire ; méandres de la langue ; sentier tortueux des insulaires pour retrouver l'âme commune ; pérégrinations des chercheurs pour creuser la tombe de l'oubli et rendre leur mémoire aux descendants : en nous immergeant progressivement dans le monde des Guatos, à travers une déclinaison variée des angles de vue et une musique envoûtante, Joël Pizzini, dont c'est le premier long métrage et qui a passé cinq années avec ses témoins, nous capture dans son cheminement pour rendre hommage à ce peuple de métis déplacés du Mato Grosso et oubliés du reste du Brésil. Manu.
Diffusion : Cinémathèque B lundi 20 mars 16h et jeudi 23 mars 18h |
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UNA ESTRELLA Y DOS CAFES d'Alberto Lecchi [Argentine 2006 1h 22]
Réalisé dans un très beau village de la province de Jujuy, Argentine, ce film est une histoire simple et sensible. Il nous fait visiter le quotidien des habitants grâce à l'arrivée d'un architecte de la capitale, qui vient s'y réfugier après une rupture de couple. Guidé par une jeune fille aussi inquiète qu'intelligente, il va faire la connaissance de ce monde si éloigné de celui de l'Argentine moderne. Paula et Juan Manuel.
Diffusion : Cinémathèque lundi 20 19h50
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O veneno da madrugada de Ruy Guerra [Brésil 2005 1h 58 min]
Après une longue trajectoire dans le cinéma brésilien et mondial, Ruy Guerra adapte pour la quatrième fois un roman de Gabriel García Márquez, La Mala Hora. Une oeuvre intéressante et originale car elle fait d'une histoire essentiellement linéaire trois séquences chronologiques indépendantes qui se complètent et à se contredisent à la fois. Dans le coeur d'un petit village perdu à l'intérieur du Brésil, la vie monotone et ennuyeuse des habitants est brisée par l'affrontement entre deux familles rivales qui se servent de tout ce qu'elles ont à portée de main pour gagner. Ce sont des pièces d'un puzzle sombre et contradictoire. Nicolas
Diffusion : ABC lundi 20 22h |
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Rencontrer
projections-débats, tables rondes |
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/// Le Rendez-vous de 11h 30
l'espace latino dans la cour de la Cinémathèque
avec Rafael Gomes (Alice cm), Mario Bocchicchio Gustavo Sciaffino (Escondida cm), Silvia Campos (Quem você mais deseja cm), Cesar Coelho (Festival Anima Mundi), Matias Bize (En la cama), Anette Scholz et Rodrigo Orellana, Antonino Balestrazzi (jeune cinéma chilien), Marcello Silva Galvão (Quarta B), Carolina Neal , Gustavo Corrado, Solange Bazelly, Hayrabeth Alacahan sur le thème du tango (Garúa et Si sos brujo).
Tête à tête au forum de l'ABC avec Manuel Mendez à l'issue de la projection de son documentaire Filmando batalla en el cielo à 18h.
A la fin de la projection de Garúa à 21h30 à l'ABC salle A, en présence du réalisateur Gustavo Corrado, soirée de danse milonga à la maison du tango.
/// A l'Institut Cervantes à 18h30 autour du thème des « Enfants au travail » avec la projection de Empujados a la cuidad : Jose, el niño carretillero de Miguel A. Pretil (Pérou) et un débat avec Elif Karakartal, anthropologue et réalisatrice (France).
/// Au Rincon chileno à St Cyprien à 20h avec la projection de El velo de Berta de Esteban Larrain et Léonardo Pérez (Chili) consultant du mouvement « Vidéo Indigène ».
/// Au Sénéchal à 20h00 avec le film Mama Coca présenté par INTI France et le CLACPI avec des invités et à 22h00 les films Femmes unies, Coopérative des femmes pour la dignité et La vie des femmes en résistance présentés par le Collectif Chiapas.
/// 4 expositions explorent la thématique des « Enfants au travail » : à l'instituto Cervantes, à l'ABC, au CROUS et à la Librairie Terra Nova
/// Egalement pour les amateurs de tango, Milonga à la Maison du Tango à partir de 21h30 le lundi 20 mars . |
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Apéro-concert : La Marmaille
[lundi 20, 18h30] |
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La Marmaille Fanfare approximative
Contact : 06 70 76 86 24
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Le Programme de demain |
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Grille de passage des films et des autres évènements de Lundi 20 mars
Changements de programmation annoncés
Les films Sólo Dios sabe de Carlos Bolado (rappel), La guerrilla y la esperanza de Gerardo Tort (rappel) et Veo veo (court métrage du programme "Invisible-caché") sont supprimés de la programmation.
Le court métrage Blackaman el bueno de Miguel Curiel ne pourra pas être projeté.
El último bandoneón de Alejandro saderman, programmé dimanche 19 à 16h10 à l'ESAV sera remplacé par Si sos brujo : una historia de tango et sera projeté le lundi 20 mars à 20h dans la salle B de la Cinémathèque à la place de La guerrilla y la esperanza.
Rappel : La projection-débat « Videos des peuples indigènes » à la Médiathèque Cabanis aura lieu le vendredi 24 mars à 17h30 au lieu du samedi 25 mars.
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::: Informations pratiques
les tarifs
Nouveau Pass Rencontres : 60 euros accès illimité pendant 10 jours à toutes les séances du festival à La Cinémathèque, Le Cinéma ABC et à l'ESAV.
21 euros les 5 places
6 euros la place en plein tarif
4,5 euros la place en tarif réduit (étudiants, chômeurs, retraités)
3,5 euros la place pour les rmistes
les tarifs étudiants
Nouveau Pass Rencontres : 50 euros au lieu 60 euros accès illimité pendant 10 jours à toutes les séances du festival à La Cinémathèque, Le Cinéma ABC et à l'ESAV.
du 8 au 16 mars: 3,5 euros la place en prévente (au lieu de 4,5 euros)
pendant les Rencontres : 6 euros en plein tarif, 22 euros les 5 places
les salles de cinéma et de projections à Toulouse |
La Cinémathèque de Toulouse [69 rue du Taur / 05 62 30 30 10]
ESAV [56 rue du Taur / 05 61 50 44 46]
Cinéma ABC [13 rue Saint-Bernard / 05 61 21 20 46]
Cinéma Le Cratère [95 Grande rue Saint-Michel /05 61 53 50 53]
Cinéma Utopia [24 rue Montardy /05 61 23 66 20]
et
Instituto Cervantes [31 rue des Châlets /05 61 62 80 72]
Samba Résille [38 rue Roquelaine / 05 34 41 62 16]
Salle du Sénéchal [17 rue Rémusat]
Les autres lieux de projections, de débats, de rencontres et d’expositions
Le Latino Bar [69 rue du Taur / cour de la Cinémathèque de Toulouse]
Le CROUS [58 rue du Taur / 05 61 12 54 00]
Forum de l'ABC [13 rue Saint-Bernard / 05 61 21 20 46]
Librairie Ombres Blanches [50 rue Gambetta / 05 34 45 53 33]
Terra Nova . Librairie des suds [18 rue gambetta 31000 Toulouse / 05 61 21 17 47]
Alliance Française [9, place du Capitole / 05 34 45 26 10]
Puerto Habana [12 Port Saint Etienne / 05 61 54 45 61] |
les salles de cinéma en périphérie de Toulouse
Auzielle : Studio 7 [chemin Pigeonnière / 05 61 39 02 37 ]
Blagnac : Le Rex [11 rue Bacquié Fonade / 05 61 71 98 50 ]
Castanet : MJC Ciné 113 [20 avenue de Toulouse / 05 05 61 81 77 07]
Colomiers : Le Central [rue Centre / 05 61 30 31 20]
Montauban : EIDOS [28 Grand Rue Villenouvelle / 05 63 63 44 74]
Muret : Le Mermoz [3 boulevard Aristide Briand / 05 61 51 02 57 ]
Plaisance du Touch : Ecran 7 [1, rue des fauvettes / 05 61 07 20 44]
Ramonville : L’Autan [place Jean Jaurès / 05 61 73 89 03 ]
Tournefeuille : Utopia [Allées du Château / 05 34 57 49 45]
LATINO-MIDI-PYRÉNÉES : les films en région
Une programmation de films latino-américains déjà distribués en salles, circulera en région Midi-Pyrénées durant le mois de mars, notamment dans le réseau ACREAMP, Cinéfol 31, ciné 32 et indépendants . 43 salles ont participé en 2005.
PARIS
Le Latina : 20 rue du Temple, 75004 Paris
(Conférence de presse et projection des films primés).
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//// l'A.R.C.A.L.T c'est aussi
Un dépôt de films latinos-américains
Un lieu ressource pour les étudiants et les chercheurs
Une promotion du cinéma toute l'année
A.R.C.A.L.T
34 rue de la Fonderie
31000 Toulouse
Tél. : 00 33 (0)561 32 98 83
www.cinelatino.com.fr
MAIL : arcalt31@wanadoo.fr
MSN Unicamente :
arcalt@hotmail.com
SKYPE : arcalt
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