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PELICULA N°4 Lundi 20 mars 2006

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Compétition pour le Prix Coup de Coeur
et le Prix du Public
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LOS
SUICIDAS de Juan Villegas [Argentine 2005 1h20]
Diffusion : Cinémathèque A Mardi 21 20h10
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Lors
d’une enquête sur une morte suspecte, Daniel,
journaliste de Buenos Aires, se focalise sur l’hypothèse
d’un suicide. A travers cette recherche, plusieurs éléments
le ramènent à sa propre histoire : une famille
ravagée par les suicides, dont celui de son père.
Son existence se voit bouleversée par ce mort inconnu,
qui le submerge dans une réflexion sur le sens de la
vie et, avant tout, de sa propre vie. Une série d’événements,
dont la connaissance de sa collègue Marcela, explose
la bulle qu’il avait construite pour se protéger
du monde extérieur.
Marcela, élément déclencheur d’amour
et d’optimisme, ouvre une porte dans l’âme
de Daniel et devient son alter ego. Ils nous rappellent que
l’amour peut être une énergie vitale. Cette
relation lui permet de se projeter dans un avenir et de prendre
des décisions qui se traduisent par un grand choix
simple : vivre. Cette initiative brise l’idée
récurrente du suicide qui entourait sa vie : une sorte
de remède pour sortir de sa fatidique prédestination
familiale.
Ce film intimiste, qui ne dramatise en aucun moment, nous
présente un sujet mystérieux, si peu exploré
dans le cinéma. La manière, dont son réalisateur,
Juan Villegas, met en scène ce thème délicat,
nous invite à une réflexion sur le problème
philosophique par excellence : vivre ou ne pas vivre.
Au fil de l’histoire sont balayés les propos
et les préjugés, que la science, les professionnels,
les institutions et la société ont sur la mort
et les suicides. Le spectateur est conduit à chercher
d’autres réponses à ces énigmes.
En outre, ce film suggère d’autres thèmes
comme celui de l’absurde et de la place de chacun d’entre
nous dans ce monde car, dans le réel, on peut aussi
mener une existence plus proche du vide que la mort même.
Ainsi, Daniel qui, avant de rencontrer Marcella, n’existait
que par son obsession du suicide. Comme le souligne un des
personnages du film : « Le suicide n’est
pas qu’une manière de mourir ; il est aussi
une manière de vivre. » Paula et
Juan Manuel.
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les autres compétitions |
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En compétition pour le Prix Découverte de la Critique Française de Cinéma
INCURAVEIS de Gustavo ACIOLI [Brésil, 2005]
Un homme, une femme, une nuit, à Rio … Diffusion : ABC salle B Mar 21 22h10 et ABC salle A Jeu 23 13h50
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DERECHO
DE FAMILIA de Daniel Burman [Argentine 2005 1h42]
Quand le fils d’Elias, Ariel, devient père à son tour…
Diffusion : Cinémathèque
salle A mardi 21 16h, jeudi 23 20h10.
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En
compétition pour le Prix Courtoujours du Crous et SIGNIS
O XADREZ DAS CORES De Marco Schiavon [Brésil –
23 min]
Rire du racisme ? Encore mieux, combattre le racisme
avec des rires !
Cinémathèque Mardi 21 18h05 présenté
avant El baño
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En
compétition pour le Prix du documentaire SIGNIS
SI SOS BRUJO, UNA HISTORIA DE TANGO de Caroline
Neal [Argentine 2005]
Entrez dans la renaissance du tango argentin sous les baguettes
d’Emilio Balcarse et d’Ignacio Varchausky
Diffusion : ABC salle C mardi 21 18h
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::: Focus
: Regards et voix de l’Amérique Indigène
Cinéma et vidéo des peuples indigènes |
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Depuis
des années les Indiens se sont servis des nouvelles
technologies pour renforcer et transmettre leur propre culture.
Ce mouvement s’est, néanmoins, heurté
à de grosses difficultés, notamment en ce qui
concerne la diffusion. Sans place dans le cinéma commercial
et à la télévision, médias qui
ont construit au fil du temps une image réductrice
de l’Indien en lui retirant le droit à la parole,
ces communautés ont dû trouver leur propre mode
d’expression par la construction de réseaux d'institutions,
d'associations, d'universités et de professionnels.
Aujourd’hui, tous les pays avec une population indienne
ont une structure de vidéo indigène, telle que
le CLACPI (Consejo latinoaméricano de cine y video
de los pueblos indígenas), dont les réalisateurs
ont constitué des forums de diffusion comme le 8ème
Festival international de ciné et vidéo des
peuples indigènes qui aura lieu en juin à Oaxaca
au Mexique.
Pour rompre les stéréotypes très répandus
dans les sociétés occidentales, Indiens, réalisateurs
ou techniciens ont travaillé ensemble pour mettre en
valeur leur spécificité dans un monde multiculturel.
Ce sont des témoignages qui dérangent car ils
dénoncent la discrimination et le racisme des cultures
hégémoniques, auxquelles la parole indienne
renvoie un miroir.
Au sein des communautés, la vidéo est d'abord
une façon de communiquer : elle devient alors une sorte
de lettre comme dans Florecita del parque où une petite
fille chante la douleur de sa communauté, privée
de sa plante sacrée ; à travers une lettre vidéo
les enfants Ikpeng du Brésil montrent leur village
et leur vie aux enfants cubains dans Marangomotxingmo mirang.
Il est aussi un moyen pour garder dans la mémoire collective
les événements et les activités de la
vie communautaire : Aquí asi nos curamos présente
le savoir ancestrale et l'utilisation quotidienne de la médecine
traditionnelle.
Revendiquant des formes singulières de socialisation,
les travaux audiovisuels permettent de réfléchir
aussi aux problèmes présents à l’intérieur
de la communauté : Qati qati est une oeuvre de fiction
qui aborde l’abandon de croyances traditionnelles chez
les aymaras. Les communautés indigènes y dénoncent
aussi les programmes de développement qui conduisent
à la régression de leurs conditions de vie,
comme dans Una muerte en Sión où les Achuar
montrentl'incidence de la découverte de pétrole
dans leur région.
Autant de films pour faire entendre au monde ces voix qui
sont restées pendant longtemps silencieuses. Nicolás
et Eduardo.
- «Vidéo, communauté et vie» mar
21 Cinémathèque B 12h -
- «Créativité
et enfance» mercredi 22 Esav 14h
- «Miroirs électroniques» jeudi 23 Cinemathèque
B 12h
- «La voix des sans-voix» jeudi 23 Esav 14h
- «Reconstruire la mémoire» jeudi 23 Esav
17h10
- «El video proceso» vendredi 24 Esav 14h
- «La contamination» sam 25 Esav 14h «Histoires
de vies»dimanche 26 Esav 14h.
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Contre-plongée
: Ecran
Libre |
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Du
dimanche 19 au vendredi 24 mars, tous les soirs à partir
de 21h, Ecran Libre vous offre l'opportunité d'assouvir
votre soif de courts-métrages et de documentaires latinoaméricains.
Cette année des soirées thématiques insolites
et drôles vous ont été concoctées.
Lundi soir, top départ avec un thème intitulé
J'péte les plombs, putain j'pète les plombs
où vous découvrirez toute une série de
personnages au bout du rouleau qui, comme le rappeur Disiz
la Peste, « pètent » littéralement
un câble.
Mardi soir, Adivina quién soy vous apprendra à
vous méfier des apparences. Mercredi, place à
sélection Amor, Gloria y Sexo qui ne vous laissera
certainement pas indifférent. Et jeudi, avec Juste
une illusion nous explorerons le rêve et l'imaginaire
avant de s'attaquer à un sujet plus sérieux,
l'objection de conscience en Colombie.
A la clôture vendredi soir, vous pourrez élire
votre court préféré parmi les 20 finalistes
du 64' Film Festival organisé par la revue argentine
Haciendo Cine, avant de vous laisser aller au son de la musique
klezmer du quatuor Lyulli.
N'hésitez pas à venir rire et pleurer avec nous.
Canapés, coussins et apéros vous attendent pour
un savoureux cocktail d'émotions. Charlotte.
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Toiles |
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TERRA
CALIENTE
DE Francisco Vargas
[Mexique 2004 0h50 NST]
Tierra Caliente est un petit village de l’état
mexicain de Guerrero. A 82 ans, Don Angel Tavera, violoniste
depuis son plus jeune âge alors qu’il a perdu
sa main droite, persiste dans sa passion pour la musique et
continue sa lutte pour préserver la musique traditionnelle
de son village et de sa région. Ce documentaire émouvant
rend compte d’un effort fait pour valoriser les cultures
régionales et des résultats que l’amour
permet d’obtenir. Juan Manuel.
Diffusion: Cinémathèque B mardi 21 19h50
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HIJO
DE HOMBRE / LA SED/ CHÓFERES DEL CHACO
de Lucas Desmare
[Argentine /Espagne 1961 1h30]
Dans le cadre de l’hommage rendu à Augusto Roa
Bastos est proposée l’adaptation cinématographique
de son premier grand roman, Hijo de hombre, qu’il avait
lui-même initiée en 1961, un an après
la parution de son livre. La réalisation avait été
confiée à Lucas Demare, cinéaste confirmé
de l’Argentine où s’était réfugié
Roa Bastos. Le film, qui eut, au cours de son histoire, trois
titres différents, prend sa source dans un chapitre
central du livre, dont l’intrigue se situe au cœur
de la guerre du Chaco entre la Bolivie et le Paraguay entre
1932 et 1935. Le spectateur est plongé dans un triple
combat : celui des hommes dans des conditions naturelles et
militaires insupportables ; celui de Salui, la belle infirmière
pour son honneur et son amour ; et, surtout, celui de tous
les protagonistes contre les affres de la guerre et son absurdi
té. Ce film est à rapprocher d’Illuminados
por el fuego de Tristan Bauer, également présenté
dans ces 18èmes Rencontres, qui avec un demi-siècle
de décalage et dans une autre guerre – celle
des Malouines - nous conte des meurtrissures similaires dans
une mise en scène réaliste comparable. Manu.
Diffusion : Cinémathèque B mardi 21
21h30, samedi 25 14h10.
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EL
BAÑO
de Gregory Cohen [Chili 2005 1h25]
Un huit clos qui se déroule dans les toilettes de la
maison d’un quartier populaire au Chili. Un film de
fiction, composé de plusieurs histoires se déroulant
à la fin des années 70, puis pendant la dictature
militaire, qui racontent les évènements d’une
société à partir de la vie de différents
locataires. Tout se passe dans cette pièce, témoin
de ces périodes difficiles du pays. Un film intelligent
et sensible sur un passé à ne pas oublier. Paula.
Diffusion : Cinémathèque salle A mardi
21 18h05.
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FRAGMENTOS
URBANOS de l’école de Santiago du Chili [2002
1h45]
« Chaque court métrage doit inclure, au moins,
un cadavre ». Telle était la consigne donnée
aux réalisateurs. Ce film, issu de l’Ecole de
Cinéma Chilien, est composé de six histoires
avec pour concept unificateur celui de nous montrer des fragments
de vie, qui, un peu noirs, qui, un peu tordus. Un étrange
sens de la morale, un panorama de l’inconfortable. Paula.
Diffusion : ABC A mardi 21 18h15, vendredi 24 16h05
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EL
VELO DE BERTA
d’Esteban Larrain [Chili 2005 1h13]
Dans les Andes chiliennes, la terre ancestrale des Pehuenches
a été envahie par les tractopelles parties à
l'assaut de la forêt pour la construction d'un barrage
qui doit fournir tout le pays en électricité.
A 84 ans, Berta n'accepte pas « l'adaptation inévitable
à la modernité ». De plus en plus seule,
mais avec toute sa fougue, et digne des plus fins politiques,
elle continue la lutte. Nicolas.
Diffusion : ESAV mardi 21 17h30.
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::: Rencontrer
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Le rendez vous de 11h 30
/// Tête à tête au forum de l’ABC avec
Caroline Neal à l’issue de la projection de son
documentaire Si sos brujo, una historia de tango à 18h.
/// Projection-débat autour de l'Argentine à l’ABC salle A à 20h30 de La dignidad de los nadie de Fernando
Solanas (avant-première) avec José Maria Cuesta
et des réalisateurs argentins.
/// Rencontres au Sénéchal : à 11h Le mur
de Taniperla présentés par le collectif Chiapas
; à 16h Voces desde la tierra présente par l’association
Magdalena ; à 18h Mémoire d’un saccage
présenté par Sur a sur et France Amérique
latine ; à 20h Ciertos vacíos présenté
par Inti France et L’association Perou Pacha.
/// Rencontres à l’Institut Cervantes 18h30 «
Miroirs électroniques » : Projection de Historias
verdaderas, Ayllu in paz, El Misterio de la palmera et table
ronde animée par Elif Karakartal, anthropologue et
réalisatrice avec les formateurs et consultants du
mouvement « Video indigène et décolonisation». ///
Rencontre Spéciale:
Présentation
à 18h à la librairie Ombres Blanches de la Revue
des Cinémas d'Amérique Latine n°14 en présence
du directeur de la publication Francis Saint-Dizier, des auteurs
Elif Karakartal, Carlos Flores Delpino, Hayrabet Alacahan,
Zita Carvalhosa, Hugo Gamarra Etcheverry, Amanda Rueda et
de leurs traducteurs.
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Apéro-concert : Sonterra Brasil
[Mardi 21, 18h30] |
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Sous
l’impulsion du chanteur Thierry Sonterra propose une
vision personnelle de la rencontre des cultures indienne,
africaine et européenne qui donnèrent naissance
à la musique brésilienne. |
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Le Programme de demain |
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Grille de passage des films et des autres évènements
de Mardi 21 mars
Changements de programmation annoncés
Sólo Dios sabe programmé le
jeudi 23 mars à 16h05 à la Cinémathèque
A est remplacé par
Play de Alicia Scherson.
La projection (avec débat en présence du réalisateur)
de El caracazo de Roman Chalbaud aura bien lieu à Utopia
Toulouse le jeudi 23 mars à 20h45 comme indiqué
dans les grilles du programme des Rencontres et dans celles
d’Utopia et non le jeudi 22 comme indiqué par
erreur sur la pages de la Gazette Utopia annonçant
l’événement.
La guerrilla y la esperanza programmé le dimanche 26
mars à la Cinémathèque B à 17h45
sera remplacé par Anima mundi, programme de courts
métrages d’animation brésiliens (deuxième
diffusion).
Rappel : La projection-débat « Videos des peuples
indigènes » à la Médiathèque
Cabanis aura lieu le vendredi 24 mars à 17h30 et non le samedi 25 mars comme annoncé par erreur.
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::: Informations pratiques
les tarifs
Nouveau Pass Rencontres : 60 euros accès illimité pendant 10 jours à toutes les séances du festival à La Cinémathèque, Le Cinéma ABC et à l'ESAV.
21 euros les 5 places
6 euros la place en plein tarif
4,5 euros la place en tarif réduit (étudiants, chômeurs, retraités)
3,5 euros la place pour les rmistes
les tarifs étudiants
Nouveau Pass Rencontres : 50 euros au lieu 60 euros accès illimité pendant 10 jours à toutes les séances du festival à La Cinémathèque, Le Cinéma ABC et à l'ESAV.
du 8 au 16 mars: 3,5 euros la place en prévente (au lieu de 4,5 euros)
pendant les Rencontres : 6 euros en plein tarif, 22 euros les 5 places
les salles de cinéma et de projections à Toulouse |
La Cinémathèque de Toulouse [69 rue du Taur / 05 62 30 30 10]
ESAV [56 rue du Taur / 05 61 50 44 46]
Cinéma ABC [13 rue Saint-Bernard / 05 61 21 20 46]
Cinéma Le Cratère [95 Grande rue Saint-Michel /05 61 53 50 53]
Cinéma Utopia [24 rue Montardy /05 61 23 66 20]
et
Instituto Cervantes [31 rue des Châlets /05 61 62 80 72]
Samba Résille [38 rue Roquelaine / 05 34 41 62 16]
Salle du Sénéchal [17 rue Rémusat]
Les autres lieux de projections, de débats, de rencontres et d’expositions
Le Latino Bar [69 rue du Taur / cour de la Cinémathèque de Toulouse]
Le CROUS [58 rue du Taur / 05 61 12 54 00]
Forum de l'ABC [13 rue Saint-Bernard / 05 61 21 20 46]
Librairie Ombres Blanches [50 rue Gambetta / 05 34 45 53 33]
Terra Nova . Librairie des suds [18 rue gambetta 31000 Toulouse / 05 61 21 17 47]
Alliance Française [9, place du Capitole / 05 34 45 26 10]
Puerto Habana [12 Port Saint Etienne / 05 61 54 45 61] |
les salles de cinéma en périphérie de Toulouse
Auzielle : Studio 7 [chemin Pigeonnière / 05 61 39 02 37 ]
Blagnac : Le Rex [11 rue Bacquié Fonade / 05 61 71 98 50 ]
Castanet : MJC Ciné 113 [20 avenue de Toulouse / 05 05 61 81 77 07]
Colomiers : Le Central [rue Centre / 05 61 30 31 20]
Montauban : EIDOS [28 Grand Rue Villenouvelle / 05 63 63 44 74]
Muret : Le Mermoz [3 boulevard Aristide Briand / 05 61 51 02 57 ]
Plaisance du Touch : Ecran 7 [1, rue des fauvettes / 05 61 07 20 44]
Ramonville : L’Autan [place Jean Jaurès / 05 61 73 89 03 ]
Tournefeuille : Utopia [Allées du Château / 05 34 57 49 45]
LATINO-MIDI-PYRÉNÉES : les films en région
Une programmation de films latino-américains déjà distribués en salles, circulera en région Midi-Pyrénées durant le mois de mars, notamment dans le réseau ACREAMP, Cinéfol 31, ciné 32 et indépendants . 43 salles ont participé en 2005.
PARIS
Le Latina : 20 rue du Temple, 75004 Paris
(Conférence de presse et projection des films primés).
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//// l'A.R.C.A.L.T c'est aussi
Un dépôt de films latinos-américains
Un lieu ressource pour les étudiants et les chercheurs
Une promotion du cinéma toute l'année
A.R.C.A.L.T
34 rue de la Fonderie
31000 Toulouse
Tél. : 00 33 (0)561 32 98 83
www.cinelatino.com.fr
MAIL : arcalt31@wanadoo.fr
MSN Unicamente :
arcalt@hotmail.com
SKYPE : arcalt
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