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PELICULA N°5 Mardi 21 mars 2006

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Compétition
pour le Prix Coup de Coeur
et le Prix du Public |
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La
Sagrada Familia de Sebastian Campos [Chili, 2005, 1h 39]
Diffusion:
ABC salle A Mercredi 22 19h 55
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Présenté inachevé à Toulouse dans
le cadre de « Cinéma en construction »
en 2005, La sagrada familia, de Sebastian Campos, est considéré
comme faisant partie de ce renouveau générationnel
que les festivals et la critique appellent « Nouveau
cinéma chilien ». Campos réagit et rappelle
que cette expression renvoie davantage au mouvement de cinéastes
des années soixante-dix, dont leurs films constituent,
cependant, des références importantes dans sa
création.
Même s’il y a quelque chose qui est en train de
changer, « un signe de vitalité » dit-il,
il serait trop tôt pour définir ce que cela pourrait
donner. Il ne s’agit pas, d’après lui,
d’un mouvement : il n’y a pas de manifeste, mais
l’envie de faire des films personnels. Il craint que
la production de ces jeunes cinéastes soit trop exclusivement
élaborée en fonction de leur participation aux
festivals internationaux. « L’horizon auquel un
film devrait aspirer est de toucher sa propre culture avant
tout ».
Ancien élève de l’Ecole de cinéma
du Chili, réalisateur de clips, de documentaires pour
la télé, et de courts-métrages, Campos
réalise son premier long, La Sagrada Familia, appliquant
comme modèle de tournage l’action continue. Une
histoire qui dure trois jours, est filmé pendant trois
jours et demi, avec l’idée de profiter du temps
réel, de l’imprévisible de la réalité,
avec un scénario de 10 pages, sans dialogues, et beaucoup
de travail d’interprétation des acteurs. Le film
est monté pendant dix mois.
Malgré la mise à disposition récente
de financements publics au Chili, La sagrada familia est un
film indépendant, produit par la complice du projet,
Ursula Budnik.
Hors le risque de la mise en scène, le film prend aussi
celui de raconter une histoire de famille qui se confronte
à la morale et aux préjugés sociaux,
tout en dévoilant l’ordre établi des apparences.
Paula et Amanda.
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les
autres compétitions |
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En compétition pour le Prix
Découverte de la Critique Française de Cinéma
QUARTA B de Marcelo Galvão [Brésil 2005 1h30]
Marijuana: le directeur invite les parents de la 4ème
B
Diffusion : Cinémathèque A mercredi
22 22h15
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En
compétition Coup de Coeur et Prix du Public
EL
CUSTODIO de Rodrigo Moreno [Argentine 2005 1h33]
Que pourrait jaillir dans la tête de Ruben, garde du
corps d'un ministre ?
Diffusion : ABC salle A mercredi 22 18h,
vendredi 24 19h50.
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En
compétition pour le Prix Courtoujours du Crous et SIGNIS
FÜR MARIA de Armando Guerra et Waldo Capote [Mexique
0h7min]
Les individus n’existent pas, ce sont des corps qui
se mêlent et des peaux qui fusionnent
Diffusion:
Cinémathèque A mercredi 22 12h, vendredi 24
17h40 avant 4 mujeres descalzas.
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EN
LA CAMA de Matías Bize [Chili 2005 1h25]
Une oeuvre intimiste originale imprégnée de
fraîcheur et d’émotion.
Diffusion : Cinémathèque A mercredi
22 14h10.
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::: Focus
: Yeux nus sur l’inconnu |
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Les 18èmes Rencontres vous proposent un panel de trente
documentaires dont sept pour la Compétition du Prix
Signis. Celle de l’an dernier avait été
marquée par des films tournés vers l’histoire
politique et les conflits idéologiques qui ont traversé
l’Amérique latine. Ce thème n’apparaît
cette année qu’en filigrane, mais vous pourrez
le retrouver dans la Section Documentaires avec Morir antes
que esclavos vivir et Nuestra America, qui abordent deux luttes
majeures de l’Amérique latine des vingt dernières
années : la guerre au Nicaragua et la révolte
indigène en Bolivie.
A l’exception de Si sos brujo, una historia de tango
et de Filmando Batalla en el cielo, deux films sur la création
artistique de construction très différente,
mais d’égal enchantement, la compétition
laisse, cette année, la parole aux sans-voix et nous
donne l’occasion d’entrevoir des êtres ou
des groupes anonymes d’Amérique latine, sans
tomber dans la facilité du pittoresque ou du misérabilisme.
D’une part, les points de vue adoptés, et d’autre
part, les grilles narratives choisies ont permis aux réalisateurs
d’éviter ce travers. Dans De nadie, la variété
des témoignages qui ne noient pas, mais éclairent
au contraire le récit de Maria, le choix de fouiller
son histoire et son espace personnel, et surtout la mise en
intrigue concourent à l’impact et à la
pudeur conjugués du propos, qui, comme l’annonce
le titre, n’est adressé « à personne
» et donc, à tous. Dans Cerca de las nubes, le
parti-pris différent, sinon contraire, n’en favorise
pas moins la réussite du projet : pas de récit
autre que celui du montage ; pas de discours autre que celui
de la brise. Un coin et ses habitants oubliés, qu’on
ne sent pas si mécontents de l’être. Estamira
offre encore une autre manière de fabriquer un documentaire.
Comme dans les deux précédents, pas de dénonciation
ou de revendication, mais juste une personne inhabituelle
et simple. La force de ce film magnifique réside dans
la capacité qu’a eue le réalisateur de
mettre à l’écran l’univers paradoxal,
magique et lucide, de son héroïne, nous offrant
un conte du réel.
Üxüf Xipay et Una casa solo se vence sont davantage
dans la veine du documentaire engagé latino-américain
plus répandu en France, notamment depuis le succès
de la vague du documentaire argentin post-crise, qu’on
retrouve cette année avec Busqueda piquetera ou La
dignidad de los nadie. Ils donnent tout deux la parole à
des personnes appartenant à des groupes négligés
de leur pays : Mapuches au Chili et déplacés
en Colombie. Ils sont, cependant, formellement très
différents : rythmé proche du clip musical pour
Üxüf Xipay ; esthétique et construction plus
expérimentales dans Una casa solo se vence.
A noter qu’on retrouve dans la Section Documentaires
un autre excellent film sociopolitique : Dia de festa. Œuvre
brésilienne, qui met « en scène »
l’action du Mouvement des Sans-Toit de São Paulo
et particulièrement celle de quatre femmes, ce film,
en montrant, en ces temps agités, l’utilité
et l’efficacité de l’action directe constante
et résolue, mais pacifique et festive, vous tient tout
le long en haleine et en admiration. Avec, en sortant, une
motivation renouvelée pour construire la solidarité.
Manu.
Morir antes que esclavos vivir deVictoria Chicón et
Victor Damián [Bolivie USA 2005 0h50] Esav mer 22 15h40
Nuestra America de Kristina Konrad [Allemagen 2004 1h24] Cinémathèque
A sam 25 15h50
Si sos brujo, una historia de tango de Caroline Neal [Argentine
2005 1h20] ABC C sam 25 18h
Filmando Batalla en el cielo d’Adrian Arce et Manuel
Méndez [Mexique 2005 1h] ABC C ven 24 12h
De nadie Tim Dirdamal [Mexique 2005 1h22] ABC Cmer 22 12h
Cerca de las nubes d’Aldo Garay [Uruguay 2004 1h18]
ABC C mer 22 18h
Estamira de Marcos Prado [Brésil 2005 1h56] ABC C ven
24 18h
Üxüf Xipay de Dauno Totoro [Chili 2004 1h13] ABC
C jeu 23 18h, sam 25 12h
Una casa solo se vence de Marta Rodríguez et Fernando
Restrepo [Colombie 2004 0h51] ABC C jeu 23 12h
Busqueda piquetera de jeanne Gaggini [Argentine 2005 1h02]
ESAV jeu 23 16h
La dignidad de los nadie de Fernado E.Solanas [Argentine 2005
2h]
Dia de festa de Toni Venturi [France 2005 1h15] Cinémathèque
B sam 25 12h15
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::: Contre-plongée
: Iluminados por el fuego |
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Ouvrir les veines du passé pour parler des non-dits
officiels et reconstruire une époque obscure de l’histoire
d’un pays est une mission ardue. L’enjeux essentiel
du film Iluminados por el fuego est la mémoire : donner
un espace de discussion sur une guerre qui n’a jamais
eu lieu pour l’histoire officielle et permettre aux
protagonistes d’exprimer leurs souffrances et de partager
leurs anecdotes, tristes comme heureuses. Cette fiction est
inspirée du livre éponyme écrit par le
journaliste Edgardo Esteban, qui, en 1982, à 18 ans,
fut forcé de partir combattre aux îles Malouines
pour « la gloire de la dictature ». Il vécut
la réalité des tranchées, le froid, la
faim et la douleur injustifiée, subis par ces milliers
de combattants qui gardent aujourd’hui leurs blessures
et continuent de lutter contre ces fantômes.
Gaston Pauls, qui joue le personnage principal, s’est
plongé dans la souffrance, l’abandon et la solitude
de ces anciens combattants. Leurs témoignages lui ont
permis de comprendre le vrai déroulement de cet événement
et d’être sensible à leur expérience.
« Pour ceux qui ont lutté aux îles, la
guerre persiste encore » nous explique Gaston. «
Et quand on a reçu le Goya, un suicide venait d’avoir
lieu parmi les ex- combattants. » Cette remarque nous
ouvre les yeux sur les traces de la guerre qui ne peuvent
s’effacer. Sur le terrain, le conflit a laissé
267 morts et, depuis la reddition, on compte 350 morts par
suicide. Parler de cette guerre devient alors évidemment
nécessaire. Pourquoi cette guerre ? Pourquoi le silence
autour d'elle ? C'est l'enjeu de cette réalisation,
qui, au moyen de judicieux arrangements de lumière
et d'effets spéciaux, construit de convaincantes scènes
de guerre, suggérant qu'il est possible de la dénoncer
tout en l’esthétisant. Irène et
Juan Manuel
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::: Toiles |
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TIERRA
CALIENTE
DE Francisco Vargas
[Mexique 2004 0h50 NST]
Tierra Caliente est un petit village de l’état
mexicain de Guerrero. A 82 ans, Don Angel Tavera, violoniste
depuis son plus jeune âge alors qu’il a perdu
sa main droite, persiste dans sa passion pour la musique et
continue sa lutte pour préserver la musique traditionnelle
de son village et de sa région. Ce documentaire émouvant
rend compte d’un effort fait pour valoriser les cultures
régionales et des résultats que l’amour
permet d’obtenir. Juan Manuel.
Diffusion: Cinémathèque B mardi 21 19h50 |

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ALLER SIMPLE de Jean Marc Brondolo
[Chili/France 2006 1h26]
André Loxa se trouve dans une époque cruciale
de sa vie : sa copine le quitte et le fantôme de son
père le hante. Un soir, une visite mystérieuse
le force à prendre un avion vers le Chili pour chercher
son père et en finir avec une partie de son passé.
Dans l'Atacama aride et agressif, Anita, une petite fille
pleine de vie, et Carolina, sa mère, le guident dans
sa recherche personnelle. Avec beaucoup d’humour et
d’ingéniosité, ce film montre des individus
en quête de leur identité et de leurs destins.
Juan Manuel.
Diffusion : Cinémathèque A mercredi
22 16h05 samedi 25 14h 2006.
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EL
AURA de Fabián Bielinsky [Argentine 2005 2h14]
Dans ce deuxième long métrage du réalisateur
de Nueve Reinas, il n’est pas question de rire, mais
d’un thriller contenu, qui nous amène jusqu’aux
profondeurs de la solitude humaine. On retrouve le taxidermiste,
homme dont l’existence est restée en marge de
la vie. Il est l’observateur à mémoire
photographique. Il attend le moment pour agir, devenir quelqu’un,
un autre. Ce moment arrive et il décide de prendre
la vie en main. Saura-t-il s’en sortir ? Nicolas
Diffusion : Utopia
mercredi 22 21h50. |
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SÁBADO
de
Juan Villegas [ Argentine 2001 1h12]
Peut-on avoir un accident de voiture avec un comédien
fameux? Juan Villegas s’est inspiré de deux rencontres
inattendues avec Gaston Pauls dans un bowling pour construire
l’histoire de ce film. Il s’agit de trois couples
qui se baladent un samedi comme un autre et qui ne savent
pas quoi faire de leur journée. Dans cette comédie
mélancolique sur le mal de vivre, ces six personnages
tenteront de fuir leur solitude en compliquant leur vie. Juan
Manuel.
Diffusion:
ABC salle A mercredi 22 16h. |
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MAROA de Solveig Hoogesteijn [venezuela 2005 1h 42]
Maroa a 11 ans et parcourt les rues de Caracas en vendant
des images pieuses pour sa grand-mère qui la maltraite.
Mêlée à un meurtre commis par d'autres
enfants des rues, elle atterrit dans un foyer de redressement.
Elle y découvre la musique, comme une rédemption.
Auteur de plusieurs autres longs métrages, la réalisatrice
vénézuelienne d'origine suédoise entend
transmettre un message d'espoir et de confiance à l'intention
de la petite délinquance. La musique est dépeinte
comme un outil de réinsertion sociale : un cheminement
personnel jalonné d'efforts et de discipline aptes
à restructurer la personnalité. Irène.
Diffusion : ABC
salle A Mercredi 22 14h
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SABADO, UNA PELICULA EN TIEMPO REAL de Matías Bize
[Chili 2003 1h05]
Un film réalisé en temps réel et en une
seule séquence, comme un simple exercice d’école.
Pourtant, il devient une réussite cinématographique
au Chili et à l’étranger. Sábado
s’inscrit au début de la nouvelle vague du cinéma
chilien. Une performance qui raconte l’histoire d’une
jeune fille trahie le jour de son mariage par son futur époux.
En robe de mariée, elle se promène dans les
rues de Santiago à la recherche de réponses
après son dépit amoureux. Paula
Diffusion:Cinémathèque A mercredi 22
18h, samedi 25 12h. |
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QUARTA
B de Marcelo Galvão [Brésil 2005 1h30]
Que se passe-t-il lors d’une réunion de parents
d’élèves de collège un dimanche
pluvieux ? La découverte d’un gros paquet de
cannabis est la source de cette histoire hilarante et décalée.
Galvão nous présente un film rafraîchissant
avec des personnages qui nous caricaturent à l’extrême.
Par le rire, ce huit clos exploite les préjugés
de notre société et nous propose de réfléchir
au regard que nous portons sur le monde et sur les autres.
Paula et Juan Manuel.
Diffusion : Cinémathèque A mercredi
22 22h15. |
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::: Rencontrer
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Le rendez vous de 11h 30
Tête à tête au forum de l’ABC avec
Aldo Garay à l’issue de la projection de son
documentaire Cerca de las nubes à 18h.
Au Sénéchal : Proramme Education 11h Palabras
verdaderas de R.Casas.14h Salve! Salve! Diablo del carnaval
par l’association Magdalena, 17h Guavirapote présenté
par INTI France et l’association Corredores Verdes,
19h Education para la paz présenté par l’association
Magdalena, 20h Nãnta présenté par l’association
Nãnta.
A l'ABC à 17h50 avec l'acteur Gastón Pauls et
le réalisateur Juan Villegas à l’issue
de la projection de Sábado.
A l'ABC à 21h30 avec le réalisateur Sébastian
Campos à l’issue de la projection de La sagrada
familia.
A l'Institut Cervantes avec le réalisateur Hugo Gamarra
Etcheverri à 18h30 à l'issue de la projection
de El portón de los sueños, vida y obra de Augusto
Roa Bastos.
Au Rincón Chileno à 19h avec Marcela Saïd
Cares, apéro-débat à l'issue de la projection
de Opus Dei.
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Apéro-concert : Andrea
Cristal
[Mercredi 22
mars 18 h 30]
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Andrea Cristal Andrea est chilienne, Eddie est espagnol et
leur répertoire navigue allègrement d'une rive
à l'autre. Un voyage inoubliable. |
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::: Le
Programme de demain |
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Grille de passage des films et des autres évènements
de Mercredi 23 mars
Changements de programmation annoncés
En raison de problèmes techniques,
Entre las piedras hipnotizadas por la luna de Ruben Guzman
programmé le mercredi 22 mars à 12h10 à
la Cinémathèque B est reporté au dimanche
26 mars à 19h55 dans la même salle et remplacé
par La boda de Lucas Demare programmé ce jour-là.
Sólo Dios sabe programmé le jeudi 23 mars à
16h05 à la Cinémathèque A est remplacé
par Play de Alicia Scherson.
La projection (avec débat en présence du réalisateur)
de El caracazo de Roman Chalbaud aura bien lieu à Utopia
Toulouse le jeudi 23 mars à 20h45 comme indiqué
dans les grilles du programme des Rencontres et dans celles
d’Utopia et non le jeudi 22 comme indiqué par
erreur sur la pages de la Gazette Utopia annonçant
l’événement.
La guerrilla y la esperanza programmé le dimanche 26
mars à la Cinémathèque B à 17h45
sera remplacé par Anima mundi, programme de courts
métrages d’animation brésiliens (deuxième
diffusion).
Rappel : La projection-débat « Videos des peuples
indigènes » à la Médiathèque
Cabanis aura lieu le vendredi 24 mars à 17h30 au lieu
du samedi 25 mars.
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Informations
pratiques
les tarifs
Nouveau Pass Rencontres : 60 euros accès illimité pendant 10 jours à toutes les séances du festival à La Cinémathèque, Le Cinéma ABC et à l'ESAV.
21 euros les 5 places
6 euros la place en plein tarif
4,5 euros la place en tarif réduit (étudiants, chômeurs, retraités)
3,5 euros la place pour les rmistes
les tarifs étudiants
Nouveau Pass Rencontres : 50 euros au lieu 60 euros accès illimité pendant 10 jours à toutes les séances du festival à La Cinémathèque, Le Cinéma ABC et à l'ESAV.
du 8 au 16 mars: 3,5 euros la place en prévente (au lieu de 4,5 euros)
pendant les Rencontres : 6 euros en plein tarif, 22 euros les 5 places
les salles de cinéma et de projections à Toulouse |
La Cinémathèque de Toulouse [69 rue du Taur / 05 62 30 30 10]
ESAV [56 rue du Taur / 05 61 50 44 46]
Cinéma ABC [13 rue Saint-Bernard / 05 61 21 20 46]
Cinéma Le Cratère [95 Grande rue Saint-Michel /05 61 53 50 53]
Cinéma Utopia [24 rue Montardy /05 61 23 66 20]
et
Instituto Cervantes [31 rue des Châlets /05 61 62 80 72]
Samba Résille [38 rue Roquelaine / 05 34 41 62 16]
Salle du Sénéchal [17 rue Rémusat]
Les autres lieux de projections, de débats, de rencontres et d’expositions
Le Latino Bar [69 rue du Taur / cour de la Cinémathèque de Toulouse]
Le CROUS [58 rue du Taur / 05 61 12 54 00]
Forum de l'ABC [13 rue Saint-Bernard / 05 61 21 20 46]
Librairie Ombres Blanches [50 rue Gambetta / 05 34 45 53 33]
Terra Nova . Librairie des suds [18 rue gambetta 31000 Toulouse / 05 61 21 17 47]
Alliance Française [9, place du Capitole / 05 34 45 26 10]
Puerto Habana [12 Port Saint Etienne / 05 61 54 45 61] |
les salles de cinéma en périphérie de Toulouse
Auzielle : Studio 7 [chemin Pigeonnière / 05 61 39 02 37 ]
Blagnac : Le Rex [11 rue Bacquié Fonade / 05 61 71 98 50 ]
Castanet : MJC Ciné 113 [20 avenue de Toulouse / 05 05 61 81 77 07]
Colomiers : Le Central [rue Centre / 05 61 30 31 20]
Montauban : EIDOS [28 Grand Rue Villenouvelle / 05 63 63 44 74]
Muret : Le Mermoz [3 boulevard Aristide Briand / 05 61 51 02 57 ]
Plaisance du Touch : Ecran 7 [1, rue des fauvettes / 05 61 07 20 44]
Ramonville : L’Autan [place Jean Jaurès / 05 61 73 89 03 ]
Tournefeuille : Utopia [Allées du Château / 05 34 57 49 45]
LATINO-MIDI-PYRÉNÉES : les films en région
Une programmation de films latino-américains déjà distribués en salles, circulera en région Midi-Pyrénées durant le mois de mars, notamment dans le réseau ACREAMP, Cinéfol 31, ciné 32 et indépendants . 43 salles ont participé en 2005.
PARIS
Le Latina : 20 rue du Temple, 75004 Paris
(Conférence de presse et projection des films primés).
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//// l'A.R.C.A.L.T c'est aussi
Un dépôt de films latinos-américains
Un lieu ressource pour les étudiants et les chercheurs
Une promotion du cinéma toute l'année
A.R.C.A.L.T
34 rue de la Fonderie
31000 Toulouse
Tél. : 00 33 (0)561 32 98 83
www.cinelatino.com.fr
MAIL : arcalt31@wanadoo.fr
MSN Unicamente :
arcalt@hotmail.com
SKYPE : arcalt
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