Hommage à Gaston Pauls

Cinéaste vénézuélien
diplômé de l'IDHEC (Paris),
il a à son actif
des fictions
des longs et courts métrages,
et des documentaires
de qualité,
reconnus tant
dans son pays
qu'à l'étranger.
Vivant entre Paris et
Caracas,
il cherche
une plus grande reconnaissance
du cinéma de
l'Amérique latine,
et affirme son droit
à n'être pas folklorique,
à ne pas se conformer
à ce qu'on attend
d'un cinéaste latino-américain,
à faire tout simplement
du cinéma.
Contact : cineaventura2005@yahoo.com

 

Les films présentés : documentaires, fictions et courts

L'humble dignité de Miguel Curiel [Vénézuela /// 2002 /// 0h53]
Evocation de la trajectoire discrète et remarquable d'un grand homme : le fondateur de l'OPEP, celui qui a fait trembler les pays les plus riches en exigeant un prix juste pour les matières premières, un puriste que même l'OPEP n'a pas supporté longtemps, et qui a voulu une extraction de pétrole mesurée, afin qu'elle dure longtemps et permette une vraie accession au développement pour son pays.

En nombre de la libertad n°0 : nuestro Carlos de Miguel Curiel [Venezuela /// 1995 /// 0h52]
Premier film inédit d'une série de documentaires jamais réalisée, intitulée « Au nom de la liberté » qui avait pour objectif de sonder jusqu'où on peut aller au nom de la liberté. Cet épisode est consacré au personnage de El Chacal. Il présente les différentes images qu'a de lui la société vénézuélienne, et s'interroge sur la légitimité de ses actes.

Hasta siempre comandantes de Miguel Curiel [Venezuela /// 1997 /// 0h53]
Ce documentaire retrace l'histoire d'anciens guérilleros vénézuéliens qui, après la dite Pacificación des années 60, ont occupé des postes officiels à différents niveaux de l'Etat. Moisés Moleiro, Teodoro Petkoff et Douglas Bravos, principalement, dévoilent leur vision de cette portion d'histoire récente. Cet examen de l'évolution des personnes et du sens de l'histoire est très réussi. A la lumière de l'actualité, les personnages prennent une dimension et une résonance éclairante.

Una noche oriental de Miguel Curiel [Venezuela /// 1986 /// 1h56]
Autour du 23 janvier 1958, la vie dans un cabaret de Caracas. Les employés sont révolutionnaires. Les sbires du régime viennent prendre du bon temps. Cette fameuse révolution populaire n'a pas changé les jauges, puisque les mêmes restent en poste. Le film montre le cynisme absolu de personnages qui n'ont guère de complexe à devenir des tortionnaires démocratiques après avoir pratiqué l'extorsion et la torture dictatoriales.

Blackmaman el bueno, vendedor de milagros de Miguel Curiel [venezuela /// 1976 /// 0h33]
Adaptation libre du conte homonyme de Gabriel Garcia Marquez. Plantée dans le décor d'un bar, perdu au milieu d'une frontière quelconque d'une "république bananière" imaginaire, l'histoire entend parcourir l'épopée de l'identité caribéenne à travers l'arrivée d'un vendeur de rêves : Blackaman. Avec cette première oeuvre, le réalisateur a voulu rendre hommage à Luis Buñuel en développant une esthétique très influencée par "Les olvidados".

Al calor de una nevera descompuesta de Miguel Curiel [Vénézuela /// 1993 /// 0h13]
Il fait chaud, le frigo est cassé et la jeune femme veut que son homme la regarde. Mais, il téléphone...

 
 

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