Pelicula n°2

 

La lumière du jour et les bruissements d’un jeu radiophonique inondent le petit balcon blanc. La grand-mère, l’air austère et l’allure morne, vaque aux tâches ménagères. Ici est le havre des femmes, où les hommes ne font que passer. Un rat aussi se faufile...
Sans artifices, la caméra nous entraîne dans les recoins de l’appartement sombre et étroit d’une famille brésilienne de basse classe moyenne : Alice, madone pleine de vie, est manucure et coiffeuse ; le père, machiste abject, est chauffeur de taxi. Trois jeunes hommes, âgés d’une vingtaine d’années, composent la filiation. C’est une voisine qui représente la troisième génération féminine. Dans ce huis-clos, aux rôles secondaires soignés, seulement altéré par la féminine et bienheureuse vie sociale d’Alice, monte un parfum de suffocation. Espace du basculement, le balcon reviendra.
Cette « sainte famille » fait tâche dans les mondes cinématographiques brésiliens et même latino-américains : le foyer familial n’est pas leur sujet de prédilection, surtout quand il s’agit d’une classe sociale aussi médiocre : ni assez pauvre pour s’apitoyer sur son sort, ni assez riche pour en décortiquer les jeux de pouvoir, trop blanche pour en déceler les avatars socioculturels.
Mais quoi de mieux qu’une famille ordinaire pour poser une question universelle ? Celle du sacrifice, de la part de soi que l’on abdique pour les autres. Vient le jour où le rôle du Bon Samaritain n’est plus supportable. Franchissant le miroir, au point d’abandonner sa mère, Alice s’envole au-delà du bien et du mal. Cette fable prend à rebours la condition chrétienne, qui exige de l’humain qu’il accepte son sort. Mais elle peut aussi être prise comme une allégorie du destin apocalyptique de l’homme, dont la rédemption n’existe que s’il s’arrache violemment, et donc par le péché, de sa tiède médiocrité. A l’abnégation succède la toute-puissance. Trahie, Alice est dé-chaînée.
Découvert l’an dernier par Cinéma en Construction, proposé dans la section Panorama du 57° festival de Berlin, ce premier long métrage de fiction du documentariste Chico Teixeira, désarme par la puissance de son questionnement existentiel servi par une exceptionnelle sobriété de la mise en scène. [Manu]

A CASA DE ALICE de Chico Teixera [Brésil 2007 1h30]
Cinémathèque salle A samedi 17 16h00 et mardi 20 20h05


... Coup de Coeur


COBRADOR, IN GOD WE TRUST
de Paul Leduc [Mexique/Brésil 2006 1h40]

ABC A samedi 17 à 19h50,
jeudi 22 à 15h55
Voyages sanglants au plus profond du continent américain, reflets de différentes façons d’exercer la violence...

... Documentaire


HIJOS DE LA GUERRA
de Alexandre FUCHS
et Jérémy FOURTEAU
[Etats-Unis-2006
1h22]

ABC-C samedi 17 à 18h30 et mardi 20 à 12h00
Les jeunes Maras ont envahi l’Amérique du Salvador à la Californie. Y a-t-il une révolte dans le crime ?


 

Découvrez toutes sortes de films réalisés en Amérique latine: Inauguration de ECRAN LIBRE et Vernissage de l’exposition « Des serpentes et des échelles » de Laetitia Bianchi, au Au Voltigeur 26, rue des Couteliers, samedi 17 mars. Vernissage à 19h

Lázaro Ramos a débarqué sur le Festival et restera jusqu’au 18 mars.

A ne pas manquer! Rencontre autour de Raul Ruiz et Christian Sanchez , mercredi 21 mars à 16h30 dans la cour de la Cinémathèque.

A la tente « Rencontres » Cour de la Cinémathèque à 15h30 : Table ronde : Noir Brésil animée par Paula Vandenbusch avec les interventions d’Ari Candido [réalisateur], Joelzito Araujo [réalisateur], Zózimo Bulbul [réalisateur] et Lázaro Ramos [comédien], Tata Amaral réalisateur d’Antonia

... Grille de passage des films et des autres évènements de samedi 17 mars [pdf]

... Changements de programme annoncés:

Cafundó de Paulo Betti ne nous est pas encore parvenu de Ouagadougou (Festival Panafricain).
Pour la séance du vendredi 16 mars à 22h10 à l’ABC, il est remplacé par Presque frères de Lucia Murat.

Un film en compétition est retiré : Querô de Carlos Cortez.
Son passage du samedi 17 mars à 14h15 à l’ABC est remplacé par : Madame Satã de Karim Aïnouz, en présence Lázaro Ramos acteur dans le rôle titre.

Dans le cadre de la compétition “Découverte”, Querô est remplacé par : La Punta del Diablo de Marcelo Pavan, dont les horaires et dates de programmation ne changent pas.

Pour un problème de disponibilité de copie, En la cama de Matías Bize ne pourra être projeté en avant première à Utopia Tournefeuille.
Renseignez-vous auprès d’Utopia pour connaître le programme de remplacement, que nous vous communiquerons dès réception.
Rappelons que ce film sort à l’ABC à partir du 28 mars 2007.



Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs, bonsoir ! Ce sont les 19èmes Rencontres des Cinémas d’Amériques Latine et rien de mieux pour commencer le festival qu’un peu de musique… et de cinéma. Cette année, nous vous proposons de la musique même à l’intérieur des salles car, que serait le cinéma sans elle ? Ce couple indissociable est à l’affiche dès le premier jour !
Nous présentons en avant-première Antonia, réalisée par Tata Amaral, qui nous transporte dans une favela de Sao Paulo. Au cœur de son histoire, on retrouve les rêves, l’espoir et la volonté inébranlable de quatre femmes. Elles sont les choristes d’un groupe de rap, mais bientôt tout va changer. Un soir, après avoir insister fortement auprès de leurs camarades, elles arrivent à monter sur scène toutes seules. Ce succès va les mener loin. Malgré quelques petits obstacles...
Dans cette première édition, La Pelicula vous souhaite la bienvenue et vous invite à entrer dans le rythme festivalier. Nous espérons vous retrouver dans les rencontres avec les artistes, les tables rondes, les expositions, les débats… et surtout dans les salles. Bon festival et à tout à l’heure ! [Juan Manuel]

ANTONIA de Tata Amaral [Brésil 2006 1h30]
Cinémathèque-A Vendredi 20h30, Dimanche 18h10 et Jeudi 16h15

 

CAPITAL, TODO EL MUNDO VA A BUENOS AIRES de Augusto Gonzáles Polo [Argentine 2007 1h50]
Cinémathèque_samedi 17 à 22h00 et jeudi 22 à 13h55

Premier long métrage d’Augusto Gonzáles, Capital nous propose un nouveau regard sur Buenos Aires à travers l’histoire de Sergio, un jeune argentin. Désorienté par une rupture amoureuse, il va peu à peu haïr cette capitale, avant d’apprendre à se connaître et apprécier à nouveau cette ville-pays. Dans l’ambiance d’un calme trompeur, le réalisateur s’interroge sur ces moments où la vie ne semble plus avoir de but et où tout perd son sens. [Anna]


ESAS NO SON PENAS de Anahi Hoeneisen et Daniel Andrade [Equateur 2006 1h27]
Cinémathèque samedi 17 à 17h50 et mercredi 21 à 18h30

Cinq femmes de trente ans, qui étaient amies à l’école, se retrouvent après 13 ans de silence, le temps d’une soirée. En racontant leur quotidien, elles font un point sur leurs vies et leurs choix : délicatement, les épreuves de la fidélité, de la solitude ou de la maladie sont évoquées. A travers ces confidences, ce film intimiste découvert à Cinéma en Construction, nous introduit dans un univers féminin et brosse le portrait d’une société très libérée, dans laquelle, paradoxalement, les gens communiquent peu. [Constance]


MARIPOSA NEGRA de Francisco Lombardi [Pérou 2006 1h55]
Cinémathèque samedi 17 à 19h45 et mardi 20 à 17h45

Angela et Gabriela n’ont rien en commun. L’une est journaliste, l’autre est maîtresse d’école. L’une boit pour échapper à son quotidien, l’autre aime sa vie et va se marier. Mais le destin les réunit pour dévoiler la vérité dans un Pérou dominé par un homme, dont tout le monde a peur et dont personne n’ose prononcer le nom. Ce film met en scène des personnages fictifs pour nous transporter dans les heures les plus sombres du Pérou de Fujimori et de Vladimiro Montesinos. [Juan Manuel]


MORIRSE EN DOMINGO de Daniel Gruener [Mexique 2006 2h05]
ABC-A samedi 17 à 16h05 et mardi 20 à 20h00

Mourir un dimanche est le triste sort de Julio, dont le cadavre est confié à la seule agence funéraire «ouverte jour et nuit» mais aux pratiques pour le moins douteuses…. Dans une ambiance rouge et verte surréaliste, on suit Carlitos (le neveu) et ce mort sans tombe. Une occasion de découvrir la culture mexicaine à travers l’humour noir de Daniel Gruener et de se rappeler cette phrase d’Octavio Paz : «la mort venge les mexicains de la vie, la dénude de toutes ses vanités et prétentions et la change en ce qu’elle est : quelques os et une grimace effrayante». Anna


A NEGAÇAO DO BRASIL de Joel Zito Araujo [Brésil 2001 1h30min]
ESAV samedi 17 à 14h15 et lundi 19 à 17h25

La Négation du Brésil remet en question la condition sociale des noirs dans ce pays. Les télénovelas donnent un aperçu du rôle des noirs dans la société brésilienne et de la négation de l´apartheid social qui les confine aux favelas. Ce documentaire a permis d’ouvrir un grand débat sur la mixité sociale et culturelle au Brésil : Quelle est la place des Noirs au Brésil ? Comment sont-ils représentés dans l’imaginaire populaire brésilien ? Un débat qui n’en finit pas. [Juan Manuel]

LOS PROXIMOS PASADOS de Lorena Munoz [Argentine 2006 1h06]
ABC Salle C Samedi 17 à 12h00 et Mercredi 21 à 18h30

Au fil de témoignages, d’archives privées et publiques et d’une chasse à l’oeuvre sont recollés les morceaux d’une « performance plastique » du peintre muraliste mexicain David Alfaro Siqueiros, qui s’était réfugié en 1933 dans la province de Buenos Aires, sous la protection du mécène millionnaire Natalio Botana. La fresque, qu’il avait peinte dans une cave de la propriété sur la totalité du décor, avait fini dans des containers. Dans une joute entre amour et création, elle renaît sous nos yeux renvoyant l’oeuvre à de « prochains passés ».[Manu]



... ECRAN LIBRE

Inauguration de ECRAN LIBRE Projection des films : Abracadabra !, Septiembre, Una semana de viaje
Vernissage de l’exposition « Des serpentes et des échelles » de Laetitia Bianchi :
Laetitia Bianchi a créé ici un livre unique qui se nourrit de ses origines mexicaines et de son intérêt pour les cultures graphiques asiatiques, certains passages sont tirés des Notes de chevet de Sei Shonagon.
Au Voltigeur 26, rue des Couteliers, samedi 17 mars. Vernissage à 19h


... RENCONTRES

A l’Utopia Tournefeuille à 10h00 Petit déjeuner et débat après le film Bruxelles-Caracas, animé par le Cercle Venezuela Toulouse.
Au Cratère à 18h20 avec Bruno Lorvao à l’issue de la projection de La voie d’un peuple.
A l’ABC à 18h30 tête à tête avec Alexandre Fuchs, réalisateur de Hijos de la guerra, documentaire en compétition.
A l’ABC à 19h50 avec Lázaro Ramos à l’issue de la présentation de El Cobrador


... INVITES

Ils sont déjà ici !

Marcelo Galvez, réalisateur de Cara de Queso
Joelzito Araujo, réalisateur de Filhas do vento et A negaçao do Brasil
Zozimo Bulbul, réalisateur de Aboliçao
Edgard Navarro, réalisateur de Eu le lembro
Jorge Ruffinelli, écrivain
Rita Santana, actrice de Eu me lembro
Bruno Paco Lorvao, réalisateur de la Voie d’un peuple
Diego Garcia Moreno, réalisateur de El Corazon
Ariel de Bigault, réalisateur de Cariocas
Tata Amaral, réalisateur d’Antonia
Magali Zadof, réalisatrice de Hacia Dentro
Chico Texeira, réalisateur de A casa de Alice
Sebastian Lelio, réalisateur de la Sagrada familia.


... Lionel ...

 

→ BRÉSIL, enfin la fierté noire?


Les Rencontres ont choisi d’accorder cette année une large part des projections au Brésil, en mettant un accent particulier sur la culture importée par les populations venues d’Afrique et réduites en esclavage entre 1550 et 1880. Si la loi dite du « ventre vide » de 1870 accordait aux enfants d’esclaves nés sur le territoire brésilien de naître libre, qu’en est-il, plus d’un siècle après, de l’identité Noire dans la culture brésilienne ?
Avec Ganga Zumba de C. Diegues, Macunaima de J.P Da Andade, Barravento de G. Rocha, la sélection aborde notamment les conditions et les traumas d’une exclusion comparable à l’apartheid… Avec Candomblé de F. Zepter, Nzinga Atabaques de O. Bezena, elle vous convie aussi à la découverte des principales racines africaines, qui ont favorisé l’arrachement à la condition d’esclave et la lutte d’un peuple pour son émancipation. Une place centrale est faite à la musique et plus spécialement au samba, véritable vecteur de lien social et de partage populaire, dont Bahia, figure maternelle des orishas dans le candomblé et lieu de développement culturel afro à partir des années 70, apparaît être le point d’ancrage majeur. En témoignent la série Eclats noirs de samba d’A. de Bigault et les films Mestre Léopoldina de R. La Creta, et Samba Riachao de J. Alfredo.
Les Noirs sont longtemps restés cantonnés à des rôles stéréotypés et peu aujourd’hui encore ont une place reconnue dans le septième art. C’est pourquoi le festival rend hommage à Lazaro Ramos avec des films comme Madame Sata de K. Ainouz ou O homen que copiava de J. Furtado, porteur d’un cinéma engagé qui met en lumière les problématiques sociales qu’a traversées et traverse encore le pays. Que ce soit la question des favelas, plus noires que blanches, avec A negacao do Brasil de J.Z Araujo, Radio favela de H. Ratton, Quase dois irmaos de L.Murat ou la série TV La cité des hommes de K. Lund, celle du travail déshonorant dans Domesticas, o filme ou encore celle des enfants des rues avec Querô de C. Cortez, ce cinéma nous propose une vision réflexive sur la réalité du quotidien de ces laissés-pour-compte.
Il n’oublie pas non plus que, lorsque la société se paupérise et devient de plus en plus violente, les femmes sont toujours touchées en premier. Dans les champs de cannes à sucre du Nordeste et les ruines du monde latifundiaire de Baixio das bestas de C. Assis, elles sont frappées, exhibées de force, ou se prostituent dans l’espoir de gagner de quoi fuir cet enfer. A l’autre bout du Brésil avec Antonia de T. Amaral, dans un quartier pauvre de Sao Paulo, quatre femmes se battent chaque jour contre les injustices dont elles sont victimes et pour se faire reconnaître au sein de la musique qu’elles pratiquent : le rap.
Pour ouvrir le débat avec vous, Lazaro Ramos sera présent samedi 17 mars à 15h30 à la table ronde organisée sous la tente « Rencontres » autour de la thématique « Noir Brésil ».
Bons films et bon festival sous les couleurs du Brésil ! [Lionel et Dorothée]

Ganga Zumba de C. Diegues / Cinémathèque mer 21 à 21h30
Macunaima de J.P Da Andade / Cinémathèque jeu 22 à 22h ven23 à 12h10
Barravento de G. Rocha / ABC dim 18 à 13h50 mar 20 à 18h15
Candomblé de F. Zepter / Centre Culturel Bellegarde lun 19 à 19h jeu 22 à 14h
Nzinga Atabaques de O. Bezena / Cinémathèque dim 18 à 17h15 jeu 22 à 20h
Série Eclats noirs de samba d’A. de Bigault (voir programme p. 39)
Mestre Léopoldina de R. La Creta / Cinémathèque jeu 22 à 18h15 sam 24 à 16h
Samba Riachao de J. Alfredo / Cinémathèque sam 17 à 18h10 sam 24 à 19h30
Madame Sata de K. Ainouz / Cinémathèque dim 18 à 16h mar 20 à 14h
O homen que copiava de J. Furtado / Grenade mer 21 à 21h Montauban sam 24 à 21h ven 23 ABC à 17h55
A negacao do Brasil de J.Z Araujo / ESAV sam 17 à 14h15 lun 19 à 17h25
Radio favela de H. Ratton / médiathèque Cabanis dim 18 à 15h
Quase dois irmaos de L.Murat / ABC dim 18 à 17h15 et dim 25 à 14h15
La cité des hommes de K. Lund / médiathèque Cabanis jeu 22 à 17h
Domesticas, o filme de F. Meirelles et N. Olival / ABC sam 17 à 18h et lun 19 à 16h
Baixio das bestas de C. Assis / ABC mar 20 à 16h25 et ven 23 à 20h20
Antonia de T. Amaral / Cinémathèque ven 16 à 20h30 dim 18 à 18h10 et jeu 22 à 16h15

 

VENDREDI 16 MARS
DÈS 19h00 DU CAPITOLE À LA CINÉMATHÈQUE

Inauguration-Parade
Batucada endiablée de Samba Résille
et céleste roda de capoeira par Capoeiragem.

SAMEDI 17 MARS À 18h30 À LA CINÉMATHÈQUE
Joandre Camargo trio Africaine, amérindienne
et européenne : une fusion à écouter et à danser.


À 23h00 AU CAFÉ REX
La Marmaille
Fanfare approximative.

DÈS 1h00
DJ Moustache [Mix brésilien break]
DJ Vino Dilo [Tzigano mix and]
Balkans beats.

Programme des apéros-concerts des Rencontres

Retrouvez toute l'actualité brésilienne en temps réel sur www.assocomunicarte.com

Les mises en ligne des interviews de réalisateurs
par VO la chaîne des langues

Les rencontres en direct sur Radio Campus depuis la Cinémathèque, samedi 17 de 14h00 à 15h00 avec la diffusion de l’entretien de Raul Ruiz, et la participation de Esther Saint-Dizier, présidente de l’ARCALT, Sebastian Lelio réalisateur de La Sagrada Familia et membre du jury. Lazaro Ramos en hommage cette année et protagoniste de El Cobrador. Solange Bazely, sur le tango et le cinéma et Malena Diaz sur l’exposition des poupées qui a lieu jusqu’au 30 mars à l’ABC. Musique en direct de Jorge Camargo.

 

coordination de rédaction:
Manu, Nicolas, Dorothée, Maeva, Eva
rédaction:
Manu, Nicolas, Lionel, Dorothée, Juan Manuel, Anna, Constance
illustration: Tim
mise en page: Maeva
directrice de publication: Esther Saint-Dizier

 


... Tarifs

PASS : 60 euros
[Accés illimité aux séances du festival dans les salles de La Cinémathèque, de l’ABC, de l’ESAV, du Centre Culturel Bellegarde. Ce pass est nominatif.]

Abonnement : 21 euros les 5 places

Valables pour toutes les séances des Rencontres à Toulouse et en périphérie.
L’abonnement n’est pas nominatif.
Billet à l’unité : 6 euros
Billet à l’unité etudiants, chômeurs, retraités : 4,50 euros
Billet à l’unité rmistes : 3,50 euros

3,50 euros pour tous :
Toutes les séances de l’ESAV, du Centre Culturel Bellegarde, de la petite salle de La Cinémathèque.
Les séances de 12h00 à L’ABC et à La Cinémathèque
Entrée libre : Instituto Cervantes, Médiathèque Cabanis, Rincon Chileno
Participation libre aux frais :Le Voltigeur

PASS : 50 euros
[Etudiants, chômeurs, retraités, rmistes]

Accés illimité aux séances du festival dans les salles de La Cinémathèque, de l’ABC, de l’ESAV, du Centre Culturel Bellegarde. Ce pass est nominatif. Utopia, Cratère et hors Toulouse, les tarifs habituels des salles sont appliqués, mais LES BILLETS DES CARNETS D’ABONNEMENTS DU FESTIVAL SONT ACCEPTES.

... Espace Rencontres

>>>Les rendez-vous avec les invités se succèdent à partir de 11h30

... Le Latino Bar

>>> Bar ouvert de 12h00 à 22h30

>>> Tapas, tartines savoureuses, formules servies de 17h00 à 22h30

à La Cinémathèque de Toulouse

... Les Lieux de projection

> La Cinémathèque de Toulouse > 69 rue du Taur - 05 62 30 30 10
> Cinéma ABC > 13 rue Saint-Bernard - 05 61 21 20 46 // Forum de l'ABC [au fond du hall, au rez-de-chaussée]
> L'ESAV > 56 rue du Taur - 05 61 50 44 46
> Le Cratère > 95 Grande rue Saint-Michel -05 61 53 50 53
> Cinéma Utopia > 24 rue Montardy - 05 61 23 66 20
> Centre Culturel Bellegarde > 17,rue Bellegarde - 05 67 73 44 88
> Instituto Cervantes > 31 rue des Châlets - 05 61 62 80 72
> La Médiathèque José Cabanis > 1 Allées Chaban Delmas
> Salle du Sénéchal > 17 rue Rémusat
> Le Voltigeur > 26 rue des couteliers - galerielevoltigeur@free.fr
> El Rincón chileno > 24 rue Réclusane
 
Pelicula n°2

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