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BAIXIO DAS BESTAS de Claudio Assis [Brésil 2006 1h30]
A la Cinémathèque mercredi 21 mars à 20h30. Film d’ouverture de la compétition Cinéma en construction : Proibido proibir, lauréat du prix en septembre 2005, avec la participation de Jorge DURAN, réalisateur et de Caio BLAT, acteur. A NE PAS MANQUER! Cristián SANCHEZ, à l’honneur cette année, est sur les RENCONTRES ! Ce cinéaste chilien original et paradoxal nous présente ses films: El cautiverio feliz à la Cinémathèque, mardi 20 à 13H45 et vendredi 23 à 19h00, El cumplimiento del deseo à la Cinémathèque, mardi 20 à 22h15 et El zapato chico, à la Cinémathèque, jeudi 22 à 12h10. |
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![]() ... Coup de Coeur
Cinémathèque-A Mardi 20 20h05 Dans son foyer, Alice est douce, Alice endure. Jusqu’au jour... ... Découverte
ABC A mardi 20 14h15, vendredi 23 22h10 ... Documentaire
ABC-C mardi 20 18h30 et vendredi 23 12h00 |
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Au Latino Bar dans la cour de la Cinémathèque à 11h30... |
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... Grille de passage des films et des autres évènements de mardi 20 mars [pdf]
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Que serait le voir sans l’écrire ? Depuis que le cinéma existe, un dialogue s’est engagé avec la littérature. Le cinéma latino-américain n’y échappe pas. C’est pourquoi les Rencontres vous proposent quelques haltes littéraires. L’Institut Cervantes inaugure le voyage avec deux soirées: la première est un récital «La poésie, lieu de rencontre » avec Arnaldo Calveyra, poète narrateur et dramaturge argentin; Magdalena Chocano, écrivain, traductrice et historienne du Pérou et la poétesse et artiste chilienne Alexandra Domínguez. La deuxième est une conférence de Santiago de Luca, philologue espagnol, autour de Jorge Luis Borges : La escritura como destino. TERRA NOVA, mar 20 à 20h lecture rencontre avec les Editions Passages du Nord-Ouest, Holy Smoke et Mantra | ||
ANGELELLI, LA PALABRA VIVA de Victor Laplace et Fernando Spinner Angelleli était évêque. Dans l’Argentine des années 70, il avait choisi la voix du peuple, particulièrement celle des paysans, des indigènes et des Noirs, contre les puissances de l’argent. Dans ses discours et dans ses prêches, qui avaient sonné l’heure de la révolution pour l’Eglise, il ne cessait de dénoncer une société inégalitaire, dont le pouvoir était confisqué par quelques grands propriétaires soutenus par l’armée. Sa popularité n’empêcha pas son assassinat retracé ici dans un docu-fiction haletant. [Manu] HIJOS DE LA GUERRA de Alexandre FUCHS et Jérémy FOURTEAU [Etats-Unis 2006 1h22]
ORQUESTA TIPICA : TANGO O MUERTE de Nicolas Entel [Argentine 2006 1h25]
EL CAUTIVERIO FELIZ de Cristián Sánchez [Chili 1998 2h24] Cinémathèque-B Mardi 20 13h45 et Vendredi 23 19h00
EL VIOLIN de Francisco Vargas Quevedo [Mexique 2006 1h38] ABC-A jeudi 22 14h, Cratère sam 24 21h50 et dim 25 20h05
UNA MUJER, UN PAIS de Leonardo de la Barra et Véronique Wérotte [Chili 2007 0h52] ESAV Mardi 20 14h00 et Samedi 24 à 14h35 Petit clin d’oeil à Chassagne en Bourgogne, dont un Bachelet s’était allé au XIX° siècle pour rejoindre les « promesses du ciel et de la terre » australe. Et nous voilà partis en campagne, derrière l’ancienne ministre de la Défense, fille d’un général torturé par les ordres d’un de ses prédécesseurs, candidate socialiste à la présidence de la République du Chili. Les cadrages, les lumières, la photographie sont superbes. Quelle place pour la critique ? Mais l’humilité perce : la conscience du combat mené et à mener. Rassembler et gagner. Mais se perdre ? [Manu] | ||
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Du mardi 20 mars... | ||
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Ils arrivent aujourd’hui !
Augusto GONZALEZ POLO réalisateur de Capital
todo el mundo va a Buenos Aires |
![]() ... Dorothée ... | ||
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LOS HIJOS DE LA GUERRA, de A. Fuchs et J. Fourteau [Etats-Unis-2006-1h22] ABC-C mardi 20 12h00 | ||
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ce soir à 18h30 à la Cinémathèque
Lundi 19 mars
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Les mises en ligne des interviews de réalisateurs |
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Les rencontres en direct sur Radio Campus depuis la Cinémathèque |
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coordination de rédaction: |
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![]() ... Tarifs PASS : 60 euros PASS : 50 euros >>>Les rendez-vous avec les invités se succèdent à partir de 11h30 ... Le Latino Bar >>> Bar ouvert de 12h00 à 22h30 >>> Tapas, tartines savoureuses, formules servies de 17h00 à 22h30 à La Cinémathèque de Toulouse ... Les Lieux de projection > La Cinémathèque de Toulouse > 69 rue du Taur - 05 62 30 30 10 > Cinéma ABC > 13 rue Saint-Bernard - 05 61 21 20 46 // Forum de l'ABC [au fond du hall, au rez-de-chaussée] > L'ESAV > 56 rue du Taur - 05 61 50 44 46 > Le Cratère > 95 Grande rue Saint-Michel -05 61 53 50 53 > Cinéma Utopia > 24 rue Montardy - 05 61 23 66 20 > Centre Culturel Bellegarde > 17,rue Bellegarde - 05 67 73 44 88 > Instituto Cervantes > 31 rue des Châlets - 05 61 62 80 72 > La Médiathèque José Cabanis > 1 Allées Chaban Delmas > Salle du Sénéchal > 17 rue Rémusat > Le Voltigeur > 26 rue des couteliers - galerielevoltigeur@free.fr > El Rincón chileno > 24 rue Réclusane |





Vous aurez sans doute l’occasion de le remarquer tout au long de la semaine, ce qui distingue le cinéma « Noir Brésilien », c’est bien sa capacité à nous livrer un constat sur l’état actuel de la société brésilienne, où les discriminations et les inégalités perdurent. En compétition dans la catégorie « Coup de cœur », Baixio das bestas aurait tout aussi bien pu se retrouver dans la série des projections « Noirs Brésil ». Car de ce cinéma tout y est :des séquelles d’un esclavage pas si lointain aux traitements infligés aux femmes en passant par le travail harassant. Ce sont autant d’aspects dérangeants que ce film aborde avec la force de l’émotion et une réalité mise à nue. Claudio Assis, déjà récompensé en 2003 avec Amarelo Manga signe ici son deuxième long métrage. Originaire de l’état de Pernambuco dans le Nordeste Brésilien, il nous dépeint la désolation de l’univers latifundiaire. Avec une esthétique de l’image recherchée et une mise en scène pointilleuse, il nous fait partager la déchéance d’un monde à la dérive. Parfois volontairement à la limite du voyeurisme lorsqu’il nous fait voir Auxiliadora, une adolescente exhibée par son grand père pour quelques réals, Assis se garde bien d’afficher de simples clichés. Au sein de cette communauté, dans ce « bas-fonds des bêtes » , où vit la jeune fille, le temps s’est comme arrêté. Au milieu des champs de cannes, la fabrique de sucre est à l’abandon mais le système qui y régissait les hommes est toujours en vigueur. Les femmes se prostituent de gré mais surtout de force tout en rêvant de gagner assez pour partir vers un ailleurs imaginaire. En suivant, le quotidien de deux jeunes de milieu aisé, on comprend mieux le vieux dicton : « L’oisiveté est la mère de tous les vices ! » Dans cette campagne qui brûle de chaleur et d’ennui, emprisonnée dans sa tradition violente et autoritaire, Auxiliadora se résigne lentement à une vie parsemée d’humiliations.






Depuis 1980, le nombre de meurtres a augmenté de 500% en Amérique centrale. En lançant le plan « Super Mano Dura » en 1992, les autorités salvadoriennes et états-uniennes désignent des coupables idéaux : les Maras, ces bandes de jeunes, toujours plus sanglantes, qui se sont répandues comme une épidémie de folie meurtrière jusque dans le désert californien. Qu’elles soient toujours plus nombreuses n’interpelle pas le pouvoir. Pourtant, si l’extrême acuité de la violence est indéniable, il semble que ses raisons existent. C’est à leur recherche que part le documentaire.
L’Orquesta Tipica Fernandez Fierro est atypique. Formant un orchestre classique de tango, les douze musiciens qui le composent n’ont pourtant rien de conventionnels. Mêlant le jazz et le punk-rock au tango, ils réussissent avec brio l’alliance de la tradition et de la modernité. Nicolas Endel, tombé sous le charme du groupe lors d’un concert dans les rues de Buenos aires, les a suivi lors leur première tournée européenne. Son documentaire, primé dans les festivals du monde entier, est un régal pour les oreilles, et pour les yeux...
Pérou. 1625. Le jeune capitaine Francisco Nunez de Pineda est capturé par les indiens Mapuches. A leur contact, il découvre un mode de vie différent, simple. Il se mêle à leurs jeux, leurs danses, leurs cérémonies, et tisse avec eux des liens quasi familiaux. Bien après sa libération, et à jamais rempli des souvenirs de sa captivité paradoxalement très heureuse, il écrit Cautiverio Feliz, livre emprunt d’un désenchantement vis-à-vis de l’administration coloniale et du désir de rester uni à ce peuple indien, qu’il jugeait profondément humain.
Trois générations d’hommes dans leur quotidien, entre musique, engagement et lutte armée contre l’état oppresseur: Don Plutarco, le pépé violoniste, son fils Genaro guitarero- guérillero, et son petit fils Lucio. Alors que leur village vient d’être mis à sac par l’armée du gouvernement, la triade va devoir s’organiser pour résister et défendre ses terres.

Projection off de courts-métrages latinos au Voltigeur 26 rue des Couteliers, dimanche 18 mars à 20h :











mardi 20 mars




