Pelicula n°4          Pelicula n°6

 

La vie est elle un artifice? «Tout n’est pas ce qui paraît être…» Voici la phrase qui résonne à répétition dans le scénario de Madrigal, dernier film de Fernando Perez, le réalisateur cubain de Habana Suite, film documentaire primé à la Havane, et de La vida es silbar fiction primée à plusieurs reprises : à Sundance, à Berlin et à Rotterdam. Le jeu entre le réel et l’artificiel semble être le leitmotiv de Madrigal. Tout d’abord par les rapports noués entre les deux récits qu’il développe. Le premier raconte une histoire d’amour qui tourne en tragédie, entre Javier, un jeune acteur de théâtre, et Luisita, une fille complexée et secrète. Le début de leur aventure est marqué par les méfiances de Luisita envers Javier et par les mensonges de ce dernier : il ne croit plus à l’amour et veut seulement profiter de la relation pour se procurer un appartement. Mais la découverte de la beauté intérieure de Luisita l’amène vers un amour profond et idéalisé. Le deuxième est une histoire d’amour futuriste qui se déroule en 2020 et qui sort de la plume de Javier, alimentée par sa propre expérience amoureuse. Le Conte de Javier nous plonge dans un monde érotisé où le sexe, dépourvu de sentiment, est la valeur principale. Par le biais de l’amour d’Angel et Eva, les personnages principaux du conte, Javier retrouve la rédemption de son histoire avec Luisita dans un monde fictif. Fernando Perez échappe dans Madrigal aux caractéristiques traditionnelles du cinéma cubain, où des éléments de la vie quotidienne se conjuguent avec des éléments représentatifs de la culture de cette île caribéenne. A partir de l’usage des symboles et d’une temporalité abstraite, ce film aborde des questionnements universels et profonds sur les relations sentimentales, sur la vérité et le mensonge et sur le réel et l’artificiel. Dans la scène finale, Fernando Perez a voulu rendre hommage au réalisateur français René Clair, auteur du film «Les grandes manoeuvres », en tournant la fin que Clair n’a pu réaliser dans son film. Fernando Perez est aussi le réalisateur de Clandestinos, 1987; Hello Hemingway, 1990; Madagascar, 1994; La vida es silbar, 1997; et Suite Habana, 2003. [Eduardo]

MADRIGAL de Fernando Perez [Cuba 2006 1h52]
ABC-A mercredi 21 à 19h50


A l’ABC à 16h00 à l’issue de la projection de Tres Tristes Tigres: Rencontre autour de Raúl RUIZ et Cristián SANCHEZ, avec aussi Jorge RUFFINELLI, critique littéraire et auteur d’un ouvrage sur Cristián Sánchez et Jorge ARRIAGA, compositeur des musiques de films de Raúl Ruiz.

A la Cinémathèque à 20h30 Film d’ouverture de la compétition Cinéma en construction : Proibido proibir, lauréat du prix en septembre 2005, avec la participation du réalisateur Jorge DURAN et de l’acteur Caio BLAT.


... Coup de Coeur


LA MAREA
de D. Martínez Vignatti
[Argentine 2006 1h23]



Cinémathèque-A Mer 21 14h30 L’immensité d’une plage inhabitée suffira-t-elle à contenir toute l’affliction d’Azul ?

... Découverte


EL REY DE SAN GREGORIO
de Alfonso Gazitúa Gaete

[Chili 2006 1h22]


Cinémathèque-A Mer 21 22h40
Pedro a quelques incapacités. Mais Pedro est amoureux et il est le roi du quartier, el rey de San Gregorio...

... Documentaire


LOS PROXIMOS PASADOS
de Lorena Munoz
[Argentine 2006 1h25]

ABC-C Mercredi 18h30
Une peinture murale du peintre mexicain Siqueiros retrouvée dans un container. L’occasion de faire surgir des passés plein d’avenir...



Au Latino Bar dans la cour de la Cinémathèque à 11h30...
... autour des Documentaires en compétition avec Pablo BAUR réalisateur de Los pasos de Antonio,
Benjamín AVILA producteur de Los próximos pasados, Camila URZUA GUZMAN réalisatrice de El telón de azucar, Esteban INSAUSTI réalisateur de Existen, Ramiro GOMEZ réalisateur de Tierra Roja, Alejandro RAMIREZ directeur de Monteros, … et avec Marcelo GALVEZ réalisateur du documentaire Maestros de dos mundos.

 

... Grille de passage des films et des autres évènements de mercredi 21 mars [pdf]

... Changements de programme annoncés:

# O catadratico do samba est remplacé par Referências de Zózimo BULBUL [Brésil, 2006, 0h38] dans la série de courts-métrages intitulée Feijoada 2, programmée à la Cinémathèque B le samedi 24 à 14h30.
# Novos quilombos de Zumbi est remplacé par Referências de Zózimo BULBUL [Brésil, 2006 0h38] dans la série de courts-métrages intitulée Feijoada 1, programmée à la Cinémathèque B le vendredi 23 à 16h10.
# El Corazón, documentaire de Diego GARCIA MORENO est sous-titré en français, contrairement à ce qui a été indiqué par erreur sur le programme.
# Capital, todo el mundo va a Buenos Aires de Augusto GONZALEZ POLO ne sera pas sous-titré le jeudi 22 mars à 13h55 à la Cinémathèque.
# O homem que copiava de Jorge FURTADO, annoncé le 21 mars à Montauban, sera projeté le 24 mars à 21h00.


Bien que de courte durée, la présence de Lazaro Ramos au festival ne sera pas passé inaperçue....Toutes nos collaboratrices auront craqué sur lui ! Mais le charme mis à part, on lui reconnaîtra de s’être prêté au jeu des interviews avec une grande disponibilité et un naturel souriant. Aussi franc qu’aimable, ce formidable acteur de 28 ans assume humblement son étiquette de symbole du cinéma « Noir Brésilien » : «  Je ne suis qu’une pièce de cet engrenage. C’est inadmissible que dans un pays comme le Brésil, il n’existe qu’un seul acteur noir qui soit reconnu, qui travaille tout le temps et qui reçoive tous les hommages. Il y a des milliers d’acteurs noirs aussi capable que moi. » D’abord connu pour ses rôles au sein de la compagnie théâtrale Olodum, exclusivement composée d’acteurs noirs issus pour la majorité des quartiers pauvres de Salvador de Bahia, Lazaro est révélé sur la scène internationale avec Madame Sata de Karim Aïnouz. « Ce film, je l’ai dans le cœur, j’y ai pu affirmer tout ce que je suis, un noir brésilien avec sa culture et sa misère, mais surtout un homme avec ses désirs, ses rêves et son identité » nous confie-t-il. Même si aujourd’hui, avec des films comme Cobrador ou O homen que copiava, il revendique sa capacité en tant qu’artiste de jouer des rôles qui ne découle pas forcément de la négritude. Reste que pour lui, le cinéma se résume en un seul mot : « Eduquer, éduquer le regard pour comprendre le regard de l’autre ». Tout est dit, alors Mr Ramos, merci. [Lionel]

CIDADE BAIXA (BAHIA, VILLE BASSE) de Sergio Machado [Brésil 2005 1h40] Cinémathèque-A Samedi 24 20h00 et Dimanche 25 16h10
O HOMEM QUE COPIAVA de Jorge Furtado [Brésil 2003 2h04] Grenade-Le Foyer Mercredi 21 21h00, ABC-A Vendredi 23 17h55 et Montauban Samedi 24 21h00 et Dimanche 25

 

PLAY de Alicia SCHERSON [Chili 2005 1h45]
Utopia Mercredi 21 19h50, Foix-L’Estve Jeudi 22 21h00, Blagnac-Le Rex Vendredi 23 21h00, Ramonville-L’Autan Samedi 24 20h30 et Gaillac-L’olympia Dimanche 25 18h00

Un premier film, à la lumière grâcieusement travaillée, découvert l’an dernier dans le « Jeune cinéma chilien ». Cristina, jouée par l’irradiante Viviana Herrera, a quitté un bout du monde chilien pour s’occuper à Santiago d’un vieux monsieur. Espiègle et sémillante, elle goûte le monde et les êtres qu’elle rencontre, retounant dans le monde enchanté de ses écouteurs pour décider ce qu’elle en fait. Un petit tourbillon cinématographique vivifiant et vaporeux qui nous propose d’être les démiurges de nos vies, d’en être les metteurs en scène, d’être ceux qui appuient sur « play ». [Manu]

EL TELON DE AZUCAR de Camila GUZMAN URZUA [Cuba/France 2007 1h23] ABC-C Mercredi 21 mars 12h00

Ils ne sont plus tout jeunes ces pionniers, ces « éclaireurs » de la « Révolution » cubaine qui avaient commencé à créer de nouvelles sociabilités, de nouvelles voies artistiques dans les centres de vacances et les maisons culturelles de quartier de la fin des années 70. Par les voies d’un récit autobiographique, Camila Guzman Urzua revient sur les ruines de ce passé plein d’avenir, violemment fossilisé par la « période spéciale ». Que sont devenus les idéaux et leurs messagers ? Sous la frustration, la déroute ? [Manu]

SOÑAR NO CUESTA NADA de Rodrigo Triana [Colombie 2006 1h40] ABC-A Mercredi 21 17h55 et Vendredi 23 16h

Rêver ne coûte rien a priori et pourtant, cette histoire est basée sur des faits réels. Un groupe de soldats colombiens part en mission pour attaquer une section de la guérilla des FARC. Coup de chance ! Trois dentre eux trouvent leur trésor : une réserve de quelques millions de dollars. En plein milieu de la jungle, que feront-ils ? Suivre les règles comme tout bon soldat ? Ou partir avec l’argent ? Un film amusant qui nous amène au cœur d’une aventure rocambolesque.
[Juan Manuel]



EL BENNY de Jorge Luis Sánchez [Cuba 2006 2h00] ABC-A mercredi 21 22h00 et samedi 24 18h05

Benny Moré est le nom d’un des plus populaires musiciens de Cuba. Sa vie est celle du mambo et du ‘son’, d’une époque d’or de la musique et de la cinématographie latino-américaines. Le film nous raconte l’histoire d’un homme, de ses passions, de sa musique et reconstitue très fidèlement le cinéma des années 1940, sorte de mélodrame musical, mais, dans ce cas, enveloppé du climat politique, où chacun est obligé de prendre un parti. [Nicolas]



PROIBIDO PROIBIR Jorge Duran [Brésil/ Chili 2005 1h40] Cinémathèque-A Mercredi 21 20h30 et Vendredi 23 22h10

Focus sur l’entrée dans l’âge adulte et son lot d’interrogations et de remises en question, ce film expose les relations d’un trio : Paulo est étudiant en médecine, un peu «anar» et amateur de marijuana ; son colocataire et ami, Léon qui étudie la sociologie, comme sa petite amie, Paula, sensible aux problèmes sociaux. L’amitié qui les lie va bientôt être perturbée par la rencontre de Paulo avec Rosalina, une patiente de l’hôpital qu’ils vont tenter d’aider. [Dorothée]



TRES TRISTES TIGRES de Raúl Ruiz [Chili 1968 1h45] ABC-A Mercredi 21 14h00

Pour son premier long-métrage, Raúl Ruiz s’empara du roman de l’écrivain cubain Guillermo Cabrera Infante et déplaça ses trois personnages dans le décor de Santiago, durant un week-end, en été. Ce détournement avait pour but de représenter, à travers ces trois marginaux, ce qu’il appelle «la petite bourgeoisie urbaine». Leurs comportements sont dépeints avec précision et non sans un certain humour. Le film a décroché le Léopard d’Or à Locarno en 1969. Il est présenté dans le cadre de l’hommage à Raúl Ruiz. [Constance]



Projection off de courts-métrages latinos au Voltigeur 26 rue des Couteliers, mercredi 21 mars à 20h :
« Et tout commença par une rencontre ». Invités du jour : Rubén IMAZ réalisateur de Familia tortuga et Luis BUEZO organisateur du Festival de courts-métrages d’animation péruviens



LE MAGICIEN de César Aira (Argentine) aux éditions Christian Bourgeois, 2007.
Hans Chans, jouit d'un rara privilège: il possède des pouvoirs surnaturels. Il décide de profiter d'un congrès d'illusionistes, organisé à Panamá, pour être enfin reconnu comme le meilleur magicien du monde. Mais pour qui peut out, la vie n'est pas si simple. Comment savoir, à chaque rencontre, à chaque découverte, ce qui apartient à la réalité et ce qui relève d'une magie parfois incontrôlée?


Du mercredi 21 mars...
... à l’Université du Mirail à 14h00, dans le cadre de «Noir Brésil» projection de Domesticas, suivi d’un débat
... au Sénéchal à 16h00, projection du film Romper el cerco, suivie d’un débat.
... à l’ABC à 16h05, projection de la Punta del diablo, suivi d’un débat en présence du réalisateur Marcelo PAVAN.
... à l’Instituto Cervantes à 18h30, conférence de Santiago DE LUCA autour de Jorge Luis Borges:
La escritura como destino
... à l’ABC à 18h30, projection de Los próximos pasados et une rencontre avec le producteur Benjamín AVILA.
... au Sénéchal à 19h00, présentation du documentaire Tierras sí, aviones no! suivie d’un débat.
... au Cratère à 21h00, projection de La Sagrada familia de Sebastián LELIO, en présence du réalisateur.



Ils arrivent aujourd’hui !

Mariah TEIXERA actrice de Baixio das bestas
Marcelo PAVAN réalisateur de La punta del diablo
Rubén IMAZ CASTRO réalisateur du film Familia tortuga
Sylvia ABREU productrice de Eu me lembro.


... Manu ...

 


En compétition cette année, huit courts-métrages aux tonalités très variées. Le spectateur se déplace sur cette octave cinématographique, où chaque réalisateur vient nous raconter sa propre petite histoire, nous donner à voir le monde différemment. Chacun sa note pour nous parler de l’Homme, car c’est bien l’humain qui est au centre de ce tableau en huit temps. L’humain, avec toutes ses angoisses, ses joies, ses difficultés et ses incohérences prend un sens nouveau dans ce format original qu’est le court-métrage ; un « petit » format qui retrouve de plus en plus sa place sur le grand écran. « Surprenant », c’est sans aucun doute ce qui caractérise 303 de Eduardo MENDOZA DE ECHAVE (Pérou) qui nous parle dans le silence des étranges fantasmes d’un homme pour sa voisine. Aussi surréaliste sinon plus est le court-métrage colombien de Carlos FERNANDEZ, Marina la esposa del pescador qui nous amène dans la tourmente à découvrir une femme extra-ordinaire. Si avec Venus de JOSÉ ALVARO (Mexique) nous avons le sentiment d’être Maria Magdalena recevant les prières discrètes des villageois, à l’opposé de cette recherche décalée, de ce regard qui sort des sentiers ordinaires, Lo que trae la lluvia de Alejandro FERNÁNDEZ ALMENDROS (Chili) nous propose un regard sur le quotidien d’un couple chilien rural où la caméra semble se faire oublier. Tandis que face à ces courts-métrages, le spectateur regarde et apprend, avec Primera Nieve de Pablo AGUERO (Argentine), Trecho de Clarissa CAMPOLINA et Helvécio MARINS JR. (Brésil) et 30 años de Nicolas LASNIBAT (Chili), le spectateur cherche une issue pour ses personnages (une femme seule qui trop occupée à survivre ne peut plus sourire à son enfant, un éternel marcheur et un homme à la recherche de son douloureux passé). Enfin, Rolo y colo de Juan ANTIN (Argentine), campagne de prévention contre le sida, apporte une touche humoristique à cette composition en huit temps, à travers des personnages en pâte à modeler dont on oublie qu’ils ne sont pas humains. A travers ces courts instants, ces petites œuvres ont tout des grandes en ce qu’elle nous ouvrent un espace de réflexion et de questionnements sans pour autant vouloir nous imposer un message et des réponses. On se balade dans un chemin balisé de fenêtres sur le monde toujours différentes. Malheureusement, les rencontres ne diffusent pas ces courts avant les longs comme l’année dernière, ce qui permettait pourtant de surprendre le spectateur pendant quelques minutes…A nous donc d’aller vers eux et de chercher à être surpris ... [Anna]

Courts en compétition - Programme 1 : Primera Nieve, Rolo y Colo, Trecho, 30 años, Lo que trae la lluvia [1h14]
Cinémathèque salle A jeudi 22 18h et samedi 24 13h

Courts en compétition - Programme 2 : Marina la esposa del pescador, Venus, 303 (0h52]
Cinémathèque salle A mercredi 21 12h30 et vendredi 23 18h25

 


ce soir à 18h30 à la Cinémathèque

TRISTAN
Chanson hip-hop artisanale
Une loopstation, une voix, du human beat box, une guitare et un clavier, pour des instrus enregistrées « live ». On pourrait appeler ça un one man show musical. Les beats sonnent, trottent dans la tête et font bouger tous ceux qui se trouvent à sa portée !
tristan.tristan@hotmail.fr


mercredi 21 mars
NUNO PRATA & NICO TRICOT
Chansons intimistes luso-brésiliennes
L’univers tendre et moqueur du parolier et bassiste portugais Nuno Prata, accompagné par les consonances jazz de Nico Tricot.
www.myspace.com/nunoprata






Programme des apéros-concerts des Rencontres

 

Retrouvez toute l'actualité brésilienne en temps réel sur www.assocomunicarte.com

Les mises en ligne des interviews de réalisateurs
par VO la chaîne des langues

Retrouvez l’entretien avec Cristián Sánchez


Entretien avec Marcelo GALVEZ

>>> Tout sur la web TV «VO la chaine des langues»

Les rencontres en direct sur Radio Campus depuis la Cinémathèque

 

coordination de rédaction:
Manu, Nicolas, Dorothée, Maeva, Eva, Charlotte
rédaction:
Manu, Nicolas, Juan Manuel, Anna, Constance, Dorothée, Irène, Eduardo
illustration: Tim
mise en page: Maeva
directrice de publication: Esther Saint-Dizier

 


... Tarifs

PASS : 60 euros
[Accés illimité aux séances du festival dans les salles de La Cinémathèque, de l’ABC, de l’ESAV, du Centre Culturel Bellegarde. Ce pass est nominatif.]

Abonnement : 21 euros les 5 places

Valables pour toutes les séances des Rencontres à Toulouse et en périphérie.
L’abonnement n’est pas nominatif.
Billet à l’unité : 6 euros
Billet à l’unité etudiants, chômeurs, retraités : 4,50 euros
Billet à l’unité rmistes : 3,50 euros

3,50 euros pour tous :
Toutes les séances de l’ESAV, du Centre Culturel Bellegarde, de la petite salle de La Cinémathèque.
Les séances de 12h00 à L’ABC et à La Cinémathèque
Entrée libre : Instituto Cervantes, Médiathèque Cabanis, Rincon Chileno
Participation libre aux frais :Le Voltigeur

PASS : 50 euros
[Etudiants, chômeurs, retraités, rmistes]

Accés illimité aux séances du festival dans les salles de La Cinémathèque, de l’ABC, de l’ESAV, du Centre Culturel Bellegarde. Ce pass est nominatif. Utopia, Cratère et hors Toulouse, les tarifs habituels des salles sont appliqués, mais LES BILLETS DES CARNETS D’ABONNEMENTS DU FESTIVAL SONT ACCEPTES.

... Espace Rencontres

>>>Les rendez-vous avec les invités se succèdent à partir de 11h30

... Le Latino Bar

>>> Bar ouvert de 12h00 à 22h30

>>> Tapas, tartines savoureuses, formules servies de 17h00 à 22h30

à La Cinémathèque de Toulouse

... Les Lieux de projection

> La Cinémathèque de Toulouse > 69 rue du Taur - 05 62 30 30 10
> Cinéma ABC > 13 rue Saint-Bernard - 05 61 21 20 46 // Forum de l'ABC [au fond du hall, au rez-de-chaussée]
> L'ESAV > 56 rue du Taur - 05 61 50 44 46
> Le Cratère > 95 Grande rue Saint-Michel -05 61 53 50 53
> Cinéma Utopia > 24 rue Montardy - 05 61 23 66 20
> Centre Culturel Bellegarde > 17,rue Bellegarde - 05 67 73 44 88
> Instituto Cervantes > 31 rue des Châlets - 05 61 62 80 72
> La Médiathèque José Cabanis > 1 Allées Chaban Delmas
> Salle du Sénéchal > 17 rue Rémusat
> Le Voltigeur > 26 rue des couteliers - galerielevoltigeur@free.fr
> El Rincón chileno > 24 rue Réclusane


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