![]() |
![]()
MADRIGAL de Fernando Perez [Cuba 2006 1h52]
A l’ABC à 16h00 à l’issue de la projection de Tres Tristes Tigres: Rencontre autour de
Raúl RUIZ et Cristián SANCHEZ, avec aussi Jorge RUFFINELLI, critique littéraire et auteur d’un ouvrage sur Cristián Sánchez et Jorge ARRIAGA, compositeur des musiques de films
de Raúl Ruiz. |
|
![]() ... Coup de Coeur
Cinémathèque-A Mer 21 14h30 L’immensité d’une plage inhabitée suffira-t-elle à contenir toute l’affliction d’Azul ? ... Découverte
Cinémathèque-A Mer 21 22h40 ... Documentaire
ABC-C Mercredi 18h30 |
||
Au Latino Bar dans la cour de la Cinémathèque à 11h30... |
||
|
... Grille de passage des films et des autres évènements de mercredi 21 mars [pdf]
| ||
![]() Bien que de courte durée, la présence de Lazaro Ramos au festival ne sera pas passé inaperçue....Toutes nos collaboratrices auront craqué sur lui ! Mais le charme mis à part, on lui reconnaîtra de s’être prêté au jeu des interviews avec une grande disponibilité et un naturel souriant. Aussi franc qu’aimable, ce formidable acteur de 28 ans assume humblement son étiquette de symbole du cinéma « Noir Brésilien » : « Je ne suis qu’une pièce de cet engrenage. C’est inadmissible que dans un pays comme le Brésil, il n’existe qu’un seul acteur noir qui soit reconnu, qui travaille tout le temps et qui reçoive tous les hommages. Il y a des milliers d’acteurs noirs aussi capable que moi. » D’abord connu pour ses rôles au sein de la compagnie théâtrale Olodum, exclusivement composée d’acteurs noirs issus pour la majorité des quartiers pauvres de Salvador de Bahia, Lazaro est révélé sur la scène internationale avec Madame Sata de Karim Aïnouz. « Ce film, je l’ai dans le cœur, j’y ai pu affirmer tout ce que je suis, un noir brésilien avec sa culture et sa misère, mais surtout un homme avec ses désirs, ses rêves et son identité » nous confie-t-il. Même si aujourd’hui, avec des films comme Cobrador ou O homen que copiava, il revendique sa capacité en tant qu’artiste de jouer des rôles qui ne découle pas forcément de la négritude. Reste que pour lui, le cinéma se résume en un seul mot : « Eduquer, éduquer le regard pour comprendre le regard de l’autre ». Tout est dit, alors Mr Ramos, merci. [Lionel] CIDADE BAIXA (BAHIA, VILLE BASSE) de Sergio Machado [Brésil 2005 1h40] Cinémathèque-A Samedi 24 20h00 et Dimanche 25 16h10 | ||
PLAY de Alicia SCHERSON [Chili 2005 1h45] Un premier film, à la lumière grâcieusement travaillée, découvert l’an dernier dans le « Jeune cinéma chilien ». Cristina, jouée par l’irradiante Viviana Herrera, a quitté un bout du monde chilien pour s’occuper à Santiago d’un vieux monsieur. Espiègle et sémillante, elle goûte le monde et les êtres qu’elle rencontre, retounant dans le monde enchanté de ses écouteurs pour décider ce qu’elle en fait. Un petit tourbillon cinématographique vivifiant et vaporeux qui nous propose d’être les démiurges de nos vies, d’en être les metteurs en scène, d’être ceux qui appuient sur « play ». [Manu] EL TELON DE AZUCAR de Camila GUZMAN URZUA [Cuba/France 2007 1h23] ABC-C Mercredi 21 mars 12h00 Ils ne sont plus tout jeunes ces pionniers, ces « éclaireurs » de la « Révolution » cubaine qui avaient commencé à créer de nouvelles sociabilités, de nouvelles voies artistiques dans les centres de vacances et les maisons culturelles de quartier de la fin des années 70. Par les voies d’un récit autobiographique, Camila Guzman Urzua revient sur les ruines de ce passé plein d’avenir, violemment fossilisé par la « période spéciale ». Que sont devenus les idéaux et leurs messagers ? Sous la frustration, la déroute ? [Manu] SOÑAR NO CUESTA NADA de Rodrigo Triana [Colombie 2006 1h40] ABC-A Mercredi 21 17h55 et Vendredi 23 16h
EL BENNY de Jorge Luis Sánchez [Cuba 2006 2h00] ABC-A mercredi 21 22h00 et samedi 24 18h05
PROIBIDO PROIBIR Jorge Duran [Brésil/ Chili 2005 1h40] Cinémathèque-A Mercredi 21 20h30 et Vendredi 23 22h10
TRES TRISTES TIGRES de Raúl Ruiz [Chili 1968 1h45] ABC-A Mercredi 21 14h00 Pour son premier long-métrage, Raúl Ruiz s’empara du roman de l’écrivain cubain Guillermo Cabrera Infante et déplaça ses trois personnages dans le décor de Santiago, durant un week-end, en été. Ce détournement avait pour but de représenter, à travers ces trois marginaux, ce qu’il appelle «la petite bourgeoisie urbaine». Leurs comportements sont dépeints avec précision et non sans un certain humour. Le film a décroché le Léopard d’Or à Locarno en 1969. Il est présenté dans le cadre de l’hommage à Raúl Ruiz. [Constance] | ||
![]()
|
||
![]()
|
||
![]()
Du mercredi 21 mars... | ||
![]()
Ils arrivent aujourd’hui !
Mariah TEIXERA actrice de Baixio das bestas |
![]() ... Manu ... | ||
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]()
Courts en compétition - Programme 1 : Primera Nieve, Rolo y Colo, Trecho,
30 años, Lo que trae la lluvia [1h14] | ||
![]()
ce soir à 18h30 à la Cinémathèque
TRISTAN
| ||
![]()
| |
|
Retrouvez toute l'actualité brésilienne en temps réel sur www.assocomunicarte.com | |
|
Les mises en ligne des interviews de réalisateurs Retrouvez l’entretien avec
Cristián Sánchez
|
|
Les rencontres en direct sur Radio Campus depuis la Cinémathèque |
![]() | |
|
coordination de rédaction: |
|
![]() ... Tarifs PASS : 60 euros PASS : 50 euros >>>Les rendez-vous avec les invités se succèdent à partir de 11h30 ... Le Latino Bar >>> Bar ouvert de 12h00 à 22h30 >>> Tapas, tartines savoureuses, formules servies de 17h00 à 22h30 à La Cinémathèque de Toulouse ... Les Lieux de projection > La Cinémathèque de Toulouse > 69 rue du Taur - 05 62 30 30 10 > Cinéma ABC > 13 rue Saint-Bernard - 05 61 21 20 46 // Forum de l'ABC [au fond du hall, au rez-de-chaussée] > L'ESAV > 56 rue du Taur - 05 61 50 44 46 > Le Cratère > 95 Grande rue Saint-Michel -05 61 53 50 53 > Cinéma Utopia > 24 rue Montardy - 05 61 23 66 20 > Centre Culturel Bellegarde > 17,rue Bellegarde - 05 67 73 44 88 > Instituto Cervantes > 31 rue des Châlets - 05 61 62 80 72 > La Médiathèque José Cabanis > 1 Allées Chaban Delmas > Salle du Sénéchal > 17 rue Rémusat > Le Voltigeur > 26 rue des couteliers - galerielevoltigeur@free.fr > El Rincón chileno > 24 rue Réclusane |





La vie est elle un artifice? «Tout n’est pas ce qui paraît être…» Voici la phrase qui résonne à répétition dans le scénario de Madrigal, dernier film de Fernando Perez, le réalisateur cubain de Habana Suite, film documentaire primé à la Havane, et de La vida es silbar fiction primée à plusieurs reprises : à Sundance, à Berlin et à Rotterdam.
Le jeu entre le réel et l’artificiel semble être le leitmotiv de Madrigal. Tout d’abord par les rapports noués entre les deux récits qu’il développe.
Le premier raconte une histoire d’amour qui tourne en tragédie, entre Javier, un jeune acteur de théâtre, et Luisita, une fille complexée et secrète. Le début de leur aventure est marqué par les méfiances de Luisita envers Javier et par les mensonges de ce dernier : il ne croit plus à l’amour et veut seulement profiter de la relation pour se procurer un appartement. Mais la découverte de la beauté intérieure de Luisita l’amène vers un amour profond et idéalisé.
Le deuxième est une histoire d’amour futuriste qui se déroule en 2020 et qui sort de la plume de Javier, alimentée par sa propre expérience amoureuse. Le Conte de Javier nous plonge dans un monde érotisé où le sexe, dépourvu de sentiment, est la valeur principale. Par le biais de l’amour d’Angel et Eva, les personnages principaux du conte, Javier retrouve la rédemption de son histoire avec Luisita dans un monde fictif.
Fernando Perez échappe dans Madrigal aux caractéristiques traditionnelles du cinéma cubain, où des éléments de la vie quotidienne se conjuguent avec des éléments représentatifs de la culture de cette île caribéenne. A partir de l’usage des symboles et d’une temporalité abstraite, ce film aborde des questionnements universels et profonds sur les relations sentimentales, sur la vérité et le mensonge et sur le réel et l’artificiel.
Dans la scène finale, Fernando Perez a voulu rendre hommage au réalisateur français René Clair, auteur du film «Les grandes manoeuvres », en tournant la fin que Clair n’a pu réaliser dans son film.
Fernando Perez est aussi le réalisateur de Clandestinos, 1987; Hello Hemingway, 1990; Madagascar, 1994; La vida es silbar, 1997; et Suite Habana, 2003.






Rêver ne coûte rien a priori et pourtant, cette histoire est basée sur des faits réels. Un groupe de soldats colombiens part en mission pour attaquer une section de la guérilla des FARC. Coup de chance ! Trois dentre eux trouvent leur trésor : une réserve de quelques millions de dollars. En plein milieu de la jungle, que feront-ils ? Suivre les règles comme tout bon soldat ? Ou partir avec l’argent ? Un film amusant qui nous amène au cœur d’une aventure rocambolesque.
Benny Moré est le nom d’un des plus populaires musiciens de Cuba. Sa vie est celle du mambo et du ‘son’, d’une époque d’or de la musique et de la cinématographie latino-américaines. Le film nous raconte l’histoire d’un homme, de ses passions, de sa musique et reconstitue très fidèlement le cinéma des années 1940, sorte de mélodrame musical, mais, dans ce cas, enveloppé du climat politique, où chacun est obligé de prendre un parti.

Projection off de courts-métrages latinos au Voltigeur 26 rue des Couteliers, mercredi 21 mars à 20h :
LE MAGICIEN de César Aira (Argentine) aux éditions Christian Bourgeois, 2007.
















