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CIUDAD EN CELO de Hernán Gaffet [Argentine 2006 1h44]
A NE PAS MANQUER! Samedi 24 mars à l’ABC à 18h30 Projection de Maestros milongueros
de Bebe KAMIN suivi d’une initiation-découverte du tango dans le Forum. |
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... Documentaire
... Courts-métrages |
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Au Latino Bar dans la cour de la Cinémathèque, vendredi 23 à 11h30... |
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... Grille de passage des films et des autres évènements de vendredi 23 mars [pdf]
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![]() Rien de tel qu’une série de courts-métrages pour saisir un mouvement cinématographique dans son ensemble. Car bien que très divers, les films étiquetés « Noirs Brésil » ont un fond commun. Au travers de l’histoire traumatique de la population noire et des discriminations qu’elle continue de subir, ils mettent en lumière les problématiques sociales auxquelles est confronté le Brésil. O dia em que dorival enfrentou a guarda de Jorge FURTADO raconte l’histoire d’un homme en lutte contre un système déshumanisé. Narciso Rap de Jefferson DE met en scène le souhait de Narsiso qui, trouvant un génie dans une lampe, lui demande que les noirs le voient noir, les blancs, blanc. Dans Alma no ohlo, Zozimo BULBUL nous offre une performance des plus poétiques, racontant par son corps les souffrances de l’esclave et sa quête d’émancipation. Mais la série des courts intitulée Feijoada n’oublie pas d’aborder la culture dont cette population noire est porteuse. Plusieurs portraits sont consacrés à des personnalités du monde de la littérature, de la danse et de la musique, notamment O rito ismael ivo et Martinho da silva d’Ari CANDIDO, Carolina de Jefferson DE ou encore O Catedratico do samba de Noël DE CARVALHO. Ils témoignent à leur manière des difficultés sociales et des barrières à franchir pour obtenir une reconnaissance artistique. La longue histoire d’un pays à travers des courts... [Lionel] COURTS NOIR BRÉSIL | ||
EU ME LEMBRO de Edgard Navarro [Brésil 2005 1h50]
EXISTEN d’Esteban Insausti [Cuba 2006 25min] La perception de la réalité est dure à saisir. Chacun d’entre nous ne rit pas de la même façon ni ne comprend le monde de la même manière. Ce documentaire nous plonge dans les dérives du cerveau et donne la parole à ceux qui n’ont pas trop le droit de s’exprimer. Ces «fous», que l’on fuit parfois par peur ou par paresse, nous transmettent des idées nouvelles sur Cuba et le monde. Avec ce court documentaire, Insausti nous mène dans les profondeurs du cerveau pour nous détromper et faire sauter nos repères. [Juan Manuel] MONTEROS de Alejandro Ramírez Anderson [Cuba 2007 0h41] « La vie est dure » dans la Ciénaga de Zapata au sud de l’île cubaine. La caméra vogue, sur les pirogues, à travers les marais, à l’affût des bruissements de la nature et de la voix des femmes et des hommes qui la racontent : le repas, la chasse, les lavoirs, la pêche, le bois, l’eau, l’épicerie. Une économie, une culture, une société : à mille lieues du documentaire contemplatif, un regard anthropologique, qui parle d’amitié, d’amour et de politique. [Manu] COMUNIDAD DE LOCOS de Ana Cutuli [Argentine 2006 1h00]
ESPECTRO de Juan Felipe Orozco [Colombie-2007-1h32]
COMPETITION COURTS N°2 | ||
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Du vendredi 23 mars... | ||
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Ils arrivent aujourd’hui !
Alice DE ANDRADE réalisatrice de Macunaima, |
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CARLOS GARDEL, EL MAGO, de M. Borteiro [Uruguay-2006-1h58] Institut Cervantes Vendredi 23 18h30 | ||
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ce soir à 18h30 à la Cinémathèque
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Les mises en ligne des interviews de réalisateurs
Entretien avec
Cristián Sánchez
Entretien avec Ari Cándido Fernandez Entretien avec Camila Guzmán Entretien avec Lazaro Ramos Entretien avec Rubén IMAZ >>> Tout sur la web TV «VO la chaine des langues» |
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Les rencontres en direct sur Radio Campus depuis la Cinémathèque |
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coordination de rédaction: |
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![]() ... Tarifs PASS : 60 euros PASS : 50 euros >>>Les rendez-vous avec les invités se succèdent à partir de 11h30 ... Le Latino Bar >>> Bar ouvert de 12h00 à 22h30 >>> Tapas, tartines savoureuses, formules servies de 17h00 à 22h30 à La Cinémathèque de Toulouse ... Les Lieux de projection > La Cinémathèque de Toulouse > 69 rue du Taur - 05 62 30 30 10 > Cinéma ABC > 13 rue Saint-Bernard - 05 61 21 20 46 // Forum de l'ABC [au fond du hall, au rez-de-chaussée] > L'ESAV > 56 rue du Taur - 05 61 50 44 46 > Le Cratère > 95 Grande rue Saint-Michel -05 61 53 50 53 > Cinéma Utopia > 24 rue Montardy - 05 61 23 66 20 > Centre Culturel Bellegarde > 17,rue Bellegarde - 05 67 73 44 88 > Instituto Cervantes > 31 rue des Châlets - 05 61 62 80 72 > La Médiathèque José Cabanis > 1 Allées Chaban Delmas > Salle du Sénéchal > 17 rue Rémusat > Le Voltigeur > 26 rue des couteliers - galerielevoltigeur@free.fr > El Rincón chileno > 24 rue Réclusane |





Sergio, scénariste, découvre, en rentrant chez lui, sa femme et son frère enlacés dans son lit. Abandonnant les deux complices à leur triste sort, il se rend comme à son habitude dans le café du coin. C’est ici, dans le Garllington, que Sergio écrit et essaie de se retrouver, entouré de ses amis de toujours : Duke, barman et Marcos encadreur. Ce trio désenchanté, mais imperturbable, nous parle d’amour et de la vie sans en avoir l’air, dans des dialogues frais et des couleurs chaleureuses, tandis qu’on rencontre au détour de leurs histoires quotidiennes des femmes, amies, clientes du bar, ou amoureuses en suspension. Dans cet espace confiné où se mêlent tango et jazz (Garllington est un mélange de Gardel et de Ellington), on découvre Buenos Aires, que l’on apprend à aimer à travers les yeux de ces personnages. Cette « ville en chaleur » qui a fasciné tant d’artistes, serait-elle une femme, « una mina », comme le prétend Duke ?
Avec ce scénario servi par une excellente interprétation, Hernán Gaffet nous propose une réflexion sur la vie à l’âge où l’on n’est plus vraiment jeune, mais pas encore vieux et où tout semble s’échapper trop vite.
Dans ce premier opus, le réalisateur semble laisser faire ses personnages, ne rien vouloir faire dire mais juste faire sourire, nous projetant dans son histoire avec un style anecdotique. Peut être peut-on expliquer cette ambiance originale par son parcours atypique à la croisée du court-métrage et du documentaire – Argentina Beat est également présenté cette année dans la section documentaire. En outre, la scène d’ouverture qui en annonce d’autres similaires est pleine de cet humour caractéristique d’une partie du cinéma argentin que nous proposent les Rencontres depuis quelques années. Ce style que l’on pourrait dire à la fois « décontracté » et « dynamique » fait de ce premier long-métrage, un film qui mérite plus que jamais la catégorie « Coup de cœur ». Ciudad en celo a obtenu le prix Pilar Miró à Valladolid.






Évocation d’un passé qui se mêle à la propre histoire du réalisateur. Film mémoire d’une génération née dans les années 1950 et qui arrive à la mâturité dans les années 1970. Le protagoniste Guiga nous raconte en voix off des petites histoires, marquées par les événements politiques de Salvador de Bahia: les mythes catholiques, les tabous de l’adolescence, la révolution sexuelle et le mouvement hippie.
Une grande partie d’entre eux étaient moins fous que pauvres. A la fin des années 60, une poignée de soigants décide de mettre fin à leur enfermement physique et mental. Un centre pilote est créé, puis l’hôpital Colonia Federal ouvre ses portes : l’idée est de prendre en compte le contexte social de la personne et de lui offrir des possibilités d’explorer et de développer ses habiletés relationnelles dans un projet communautaire. En s’appuyant autant sur les témoignages du personnel que sur ceux des anciens patients, le documentaire revient sur cet épisode oublié et regretté de la psychiatrie argentine, démolli par la dictature.
Suite à un choc traumatique, Vega s’enferme dans le silence d’un appartement, seule. Ou presque. Progressivement, elle découvre par des visions et des bruits étranges dans son sommeil, puis éveillée, que quelqu’un ou quelque chose habite ces lieux. Pour découvrir ce « personnage » qui s’est introduit chez elle à son insu, elle décide de truffer toutes les pièces de son appartement de caméras...Avec Espectro, Juan Felipe Orozco nous plonge dans un un univers déroutant et très atypique de l’univers cinématographique colombien et réussit par la même à nous livrer une oeuvre originale.


Projection off de courts-métrages latinos au Voltigeur 26 rue des Couteliers, vendredi 23 mars à 20h00 :

















