Pelicula n°8          Pelicula n°1

 

GRAND PRIX COUP DE COEUR DES 19° RENCONTRES
FamiliA Tortuga de Rubén Imaz Castro [Mexique 2h09 2006]
« Pour sa grande authenticité et son langage dépouillé ».Le jury.
Une tortue en ville ? Drôle d’idée et pourtant c’est elle qui nous invite à vivre une journée à côté de chacun des membres d’une famille mexicaine !
Juan Manuel.

Mention spéciale pour le film Madrigal de Fernando PEREZ [Cuba 1h52 2006]
« Un film spécial pour sa construction à la fois réaliste et métaphorique et l’audace de son propos ».Le jury.

PRIX DU PUBLIC « INTRAMUROS » :
Ciudad en celo de Hernán GAFFET [Argentine 1h44 2006]
Dans le Garllington, Sergio écrit et essaie de se retrouver, entouré de ses amis de toujours. Dans cet espace confiné où se mêlent tango et jazz, on découvre Buenos Aires, que l’on apprend à aimer à travers les yeux de ces personnages qui nous parlent d’amour et de la vie, sans en avoir l’air.
Anna.

PRIX DÉCOUVERTE DE LA CRITIQUE FRANÇAISE :
Capital, todo el mundo va a Buenos Aires de Augusto GONZALEZ POLO [Argentine 1h50 2007]
« Pour ses qualités d’écriture et la sensibilité avec laquelle sont captés le désarroi d’un jeune homme et sa reconquête d’identité, sujet rarement envisagé du côté masculin, d’autant plus remarquable qu’il est issu d’une culture encore très marquée par une tradition machiste ». Le jury. Un nouveau regard sur Buenos Aires à travers l’histoire de Sergio, un jeune argentin. Désorienté par une rupture amoureuse, il va peu à peu haïr la capitale, avant d’apprendre à se connaître et apprécier à nouveau cette ville-pays.
Anna.

PRIX FIPRESCI DE LA PREMIÈRE ŒUVRE :
La marea de Diego MARTINEZ VIGNATTI [Argentine 1h23 2006]
Il y a la mer et son mouvement, furieux, répétitif. Et il y a elle, une femme brisée qui y trouve refuge.
Elle s’isole dans une petite cabane pour se reconstruire et se laisse emporter par les sons, par les vagues, par le silence.
Nicolas.

PRIX SIGNIS DU DOCUMENTAIRE :
El telón de azúcar de Camila GUZMAN URZUA [Cuba/France 1h23 2007]
Ils ne sont plus tout jeunes ces pionniers, ces « éclaireurs » de la « Révolution » cubaine qui avaient commencé à créer de nouvelles sociabilités, de nouvelles voies artistiques. Par les voies d’un récit autobiographique, Camila Guzman Urzua revient sur les ruines de ce passé plein d’avenir, violemment fossilisé par la « période spéciale ».
Manu.

Mentions spéciales pour les films documentaires :
SABA de Thereza Menezes et Gregorio Grazios [Brésil 15mn 2006]et
LOS PRÓXIMOS PASADOS de Lorena MUÑOZ [Argentine 1h06 2006]

PRIX SIGNIS DU COURT-MÉTRAGE :
30 ANS de Nicolas LASNIBAT [Chili 20mn 2006]
Jorge revient au Chili trente ans après son exil pour une raison bien précise...
Juan et Dorothée.

PRIX COURTOUJOURS DU COURT-MÉTRAGE :
VENUS de José ALVAREZ [Mexique 20mn 2005]
Des prières faites à une sainte...Une caméra subjective qui interroge notre place de spectateur qui regarde, immobile, ce qui se passe dans le monde.
Juan et Dorothée.

PRIX RAIL D’OC :
LA PUNTA DEL DIABLO de Marcelo Paván [Argentine 1h30 2006]
Dans un paysage désert où il n’est qu’un anonyme, un chirurgien malade se sent comme perdu et s’attire la curiosité, mais aussi la compassion des habitants.
Constance.

PRIX CINÉMA EN CONSTRUCTION :
POR SUS PROPIOS OJOS de Liliana Paolinelli [Argentine].
« Le jury a tenu à souligner le niveau et la diversité des six films proposés lors de Cinéma en Construction 11. »



Merci au public, qui semble avoir massivement trouvé le chemin des salles cette année.
Merci aux invités pour leus films et pour leur générosité dans la rencontre du public.

Merci à tous les partenaires, particulièrement les cinémas et leur personnel, qui mettent leurs salles à disposition, les divers fournisseurs et les soutiens financiers.

Merci à tous les professionnels qui participent ou assistent aux Rencontres, notamment dans le cadre de Ciné en construction.

Merci aux indéfectibles salariées de l’Arcalt.

Merci au Petit London (et au soutien inestimable que la mairie lui apporte...)

Merci à tous les bénévoles : administratrices et administrateurs, constructeurs et constructrices, interprètes, peliculistes, ahoristes, photographes, visionneuses, ecranlibristes, scolaires, sous-titreuses et sous-titreurs, projectionnistes, copistes, hôtes et hôtesses d’accueil, baristes, tapistes, cuisiniers et cuisinières, cantinières et cantiniers, anges-gardiens, chauffeurs et chauffeuses, voyagistes, hôtelière, présentatrices et présentateurs, traducteurs et traductrices, décentralisatrice, ouvreuses et ouvreurs, apéroconcertiste et sonorisateus, afteristes et régisseur général.

Une pensée pour Ninon.
A l’année prochaine !


A NE PAS MANQUER! Dimanche! projection des sept films primés dans les 19èmes Rencontres :
Familia Tortuga, Ciudad en celo, Capital, todo el mundo va a Buenos Aires, La marea, El telón de azúcar, 30 ans, Venus.


 

... Grille de passage des films et des autres évènements de dimanche 25 mars [pdf]

# Capital, todo el mundo va a Buenos Aires de Augusto GONZALEZ PORTO, prix Découverte de la Critique Française sera projeté dimanche 25 à 18h10 à la Cinémathèque au lieu de l’ABC-A (en raison de son format) ;
en conséquence,
# La Marea de Diego MARTINEZ VIGNATTI, prix FIPRESCI sera projeté dimanche 25 à 18h15 à l’ABC-A.

Projections des films primés le dimanche 25 mars :

18h / ABC_C : Prix Signis du Documentaire.
El telón de azúcar de Camila Guzmán

18h10 / Cinémathèque_A : Prix Découverte de la Critique Française.
Capital, todo el mundo va a Buenos Aires* de Augusto González Polo.
Avec le court métrage qui a obtenu le prix Signis : 30 ans de Nicolas Lasbinat

18h15 / ABC_A : Prix FIFRESCI.
La marea de Diego Martinez Vignatti

20h30 / ABC_A : Prix du public Intramuros.
Ciudad en celo de Hernán Gaffet

20h40 / Cinémathèque_A : Grand Prix Coup de Cœur.
Familia Tortuga de Rubén Imaz Castro.
Avec le court métrage qui a obtenu le prix « Courtoujours » : Venus de José Alvarez


* : A cause de son format, le prix Découverte est projeté à la Cinémathèque.
En conséquence, le prix FIPRESCI est projeté à l’ABC.


Silvia Balea, directrice du Cinéma Latina à Paris, raconte la participation de ce haut lieu de la culture latine aux Rencontres des Cinémas d’Amérique latine de Toulouse :
«Entre les Rencontres des Cinémas de l’Amérique Latine de Toulouse et le Latina à Paris il y a une belle histoire d’amour qui dure déjà depuis un certain temps. Le Latina est un cinéma d’art et d’essai, consacré à la diffusion exclusive à Paris des cinématographies de langue latine, que ce soit d’Europe latine ou d’Amérique latine. Il est patronné par l’Union latine, une organisation intergouvernementale qui réunit trente-quatre états de langue latine du monde. Que les Rencontres aient choisi ce cinéma pour être leur vitrine à Paris signifie qu’au Latina, tous les ans, a lieu la conférence de presse parisienne, lors de laquelle les journalistes viennent prendre avec beaucoup d’intérêt le programme. Après le Festival, le Palmarès est présenté au public et à des distributeurs… Le Latina est aussi partenaire de Cinéma en construction à Toulouse et à San Sebastián et organise à Paris les sorties nationales d’un certain nombre de films qui ont été aidés par cette belle action ». [Nicolás]

CINEMA LE LATINA 20 rue du Temple 75004 Paris
www.lelatina.com
Mardi 27 mars 2007 Soirée Prix des Rencontres des Cinémas d’Amérique Latine de Toulouse
* 17h30 FAMILIA TORTUGA de Ruben IMAZ CASTRO [Mexique 2006 2h09] Prix Coup de coeur 2007
* 20h00 EN LA CAMA de Matías Bize [Chili 2005 1h25] Prix du Public 2006
* 22h00 CIUDAD DEL CELO de Hernan Gaffet [Argentine 2006 1h44] Prix du Public 2007

 

ABOLIÇAO de Zozimo Bulbul [Brésil 1988 2h30]
ESAV dimanche 25 14h00

Brésil, 13 mais 1888. La princesse Isabel décrète l’abolition de l’esclavage. Cent ans plus tard, qu’est-ce qui a réellement changé pour les populations afro-brésiliennes ? Par le biais de nombreux témoignages et illustrations, Zózimo Bulbul dresse un état des lieux de la situation sociologique, économique et culturelle des noirs au Brésil. Mais aussi de leurs espoirs et envies. Un documentaire fleuve aux recherches colossales, traitant des discriminations raciales historiques qui perdurent sous des formes différentes de nos jours. [Julie (Communic’arte)]






BOLIVIA de Israel Adrian Caetano [Argentine 2001 1h15]
Utopia Tournefeuille dimanche 25 18h20

Le noir et blanc est là comme pour mieux souligner le passéisme et la misère des relations qui règnent dans ce bar-restaurant miteux de Buenos Aires. Freddy vient d’y être embauché. Il a laissé sa famille en Bolivie. Sans papiers, il est sans toit, ni droits. Mais il est toujours un humain, avec des désirs et la révolte qui monte. Chacun, patron et clients du bar, est pris dans sa déchéance. Dans chaque geste, chaque mot, chaque regard pointe la rancoeur contre le délaissement social. Alors le racisme ordinaire peut dégouliner. Entre humilité et dignité, Freddy choisira. [Manu]





PARAISO de Felipe Guerrero [Colombie 2006 0h54]
Cinémathèque-B Dimanche 25 16h45

Certainement un des meilleurs documentaires de l’édition 2007 des Rencontres. La construction formelle et esthètique pourrait le faire classer dans le cinéma expérimental : les cadrages, le montage et le mixage, tout concourt à l’enchantement du regard. Ou plus exactement à son désenchantement, car toute la substance du film est entièrement dédiée au dévoilement désabusé de la situation colombienne. De la ville aux montagnes boisées, les êtres sont perdus, angoissés autant par ce qu’ils construisent que par ce qu’ils détruisent, les sauts dans le passé rendant encore plus absurde le présent. A voir absolument. [Manu]





EN LA CAMA de Matias BIZE [Chili 2005 1h25]
Utopia Tournefeuille dimanche 25 13h40

Prix du Public 2006 des Rencontres de Toulouse. Un huis-clos dans une chambre d’hôtel entre deux jeunes amants, qui ne savent pas bien ce qu’ils sont venus trouver dans ces bras et ces draps d’un soir. Tendresse et sexe, humour et cynisme, cruauté et sensualité alternent déployés dans le balai des corps, autant pris que les âmes dans un questionnement amoureux, qui pourrait être celui de tout âge et qui est celui de la raison d’être. Un film pour vous donner l’envie du risque d’aimer. [Manu]






LA SAGRADA FAMILIA de Sebastian Campos [Chili 2005 1h 39]
Cratère dimanche 25 21h 50

Week-end de Pâques au bord de la mer pour Marco et sa famille. Ils partent à leur belle résidence secondaire et Sofia, petite amie de Marco, les rejoint. C’est la première grande rencontre entre Sofia et sa belle famille et, dès le début, elle bouscule leurs habitudes. Le portrait de famille de ce specimen exemplaire de la bourgeoisie chilienne et les conventions sociales volent en éclats. Pour son premier opus, le réalisateur chilien Sebastian Lelio (ex-Campos) nous fait visiter l’intimité d’une société chilienne fragmentée. Une expérience subversive à faire partager. [Juan Manuel]






LA DIGNITÉ DU PEUPLE de Fernando E. Solanas [Argentine 2001 2h00]
Utopia Tournefeuille dimanche 25 15h30

Après Mémoire d’un saccage, Fernando E. Solanas recidive avec La dignité du peuple. D’une entreprise reprise et gérée par ses propres employés aux cantines populaires en soutien aux paysans sans terre, ce documentaire retrace les luttes et les élans de solidarité qui ont traversé toute l’Argentine après la plus grande crise économique que le pays n’ait jamais connu. Accompagnant le peuple d’en bas qui, une fois mis à terre, se relève pour conquérir ses droits, Solanas nous rappelle que les seules luttes qui se perdent sont celles que l’on abandonne. [Lionel]






Vous n’avez pas pu les rater. Avec leurs soupes et leur sourire, elles nous ont réchauffé l’estomac et le cœur durant ce festival quelque peu pluvieux. Ce soir, elles fêteront l’anniversaire de leur association «l’appétit des possibles», démarrée il y a un an tout juste aux 18e Rencontres. Depuis, les demandes pour leur cuisine généreuse composée de légumes de saison, de plantes sauvages et d’ingrédients issus de l’agriculture locale et biologique, n’ont pas cessez d’affluer. Aussi proposent-elles maintenant des ateliers et des journées thématiques autour de «l’économie sociale et solidaire» et de «l’éducation à l’environnement». Alors si vous n’y avez pas encore goûté, n’hésitez plus et laissez-vous tenter par les saveurs de leurs doux breuvages! Lionel

appetitdespossibles@free.fr
18 rue Thomas Edison 31400 Toulouse
05_61_55_47_40


Nous nous joignons à elles pour une dédicace spéciale à Alain qui aura plus que mérité son statut de bénévole. Merci à tous les bénévoles sans qui le festival n’aurait pu avoir lieu.



... Eva ...

 

Les Rencontres hors les murs


Comme vous l’avez peut-être constaté dans le programme, les Rencontres des Cinémas d’Amérique Latine ne s’arrêtent ni aux portes de Toulouse, ni le 25 mars. Toute l’année, l’association organise des avant-premières et peut aussi ocasionnellement soutenir des soirées ponctuelles sur tel ou tel thème développé par le cinéma latino-américain ou sur sa créativité elle-même.
Elle propose aussi des séances pour les collèges et les lycées, accompagnées de dossiers pédagogiques. Ces actions reposent souvent sur l’initiative et la volonté de relais locaux. Ainsi, en 2005 et 2006, le cinéma Olympia de Gaillac a été parti prenante d’une diffusion auprès du public lycéen gaillacois de longs métrages latino-américains sélectionnés par l’Arcalt, grâce à l’implication de Laurent Vilda, professeur d’espagnol au lycée de Gaillac et membre actif de l’association Gaillamerica : à partir du visionnement des films, les élèves ont monté des tableaux vivants théâtraux, musicaux ou poétiques. Les séances scolaires, qui se déroulent principalement pendant les Rencontres, permettent ainsi d’élaborer des projets autour du cinéma latino-américain sur toute une année.
Plus immédiatement, le festival se poursuit hors les murs dans des salles de la périphérie toulousaine, de la région Midi-Pyrénées et même à Paris, au Cinéma Latina. Dans le cadre de cette décentralisation, plusieurs films distribués nationalement, souvent découverts aux Rencontres, sont repris par les salles de la région, pour lesquelles c’est l’occasion de créer un petit événement sous forme de cycle ou de semaine thématique. A la salle Denis Paunero de Rieumes, par exemple, Stephanie Bousquet, qui souhaite donner aux spectacles cinématographiques un caractère plus convivial, organise, le vendredi 23 mars à 20h30, une soirée latino autour du film Madeinusa de Claudia Llosa [Pérou 2006 2h02] accompagné d’un concert de guitare classique et de tapas.
Pour renforcer encore la diffusion du cinéma latino-américain, l’Arcalt a aussi passé cette année un accord avec le distributeur Bodega Films, pour qu’il sorte en France deux longs métrages présentés aux Rencontres précédentes, mais restés hors circuit. Au moment du festival et sous la coordination de l’Arcalt, une copie de chaque film circule en avant-première dans une dizaine de salles de la région, accompagnée par un de ses acteurs ou par son réalisateur. Bolivia de Israël Adrian Caetano [Argentine 20011h15], représenté par son acteur Adrian Liporace et Play d’Alicia Scherson [Chili 2005 1h45] représenté par sa réalisatrice sont les premiers élus de ce partenariat, petit bout de festival qui se déplace dans la région.
Pour tout renseignement sur cette décentralisation et sur les séances scolaires ou particulières, que vous souhaitiez assister à des séances ou en organiser, vous pouvez vous adresser à Marie Chèvre au 05 61 32 98 83 et sur marie.arcalt@wanadoo.fr. [Manu]

LA DIGNITE DU PEUPLE de Fernando E. Solanas [Argentine 2005 2h00] Auch-Ciné 32 du 28 mars au 4 avril et Gourdon-L’Atalante du 25 avril au 2 mai.
HAMACA PARAGUAYA de Paz Encina (Paraguay 2006 1h18) Agen-Les montreurs d’images du 28 mars au 4 avril et Albi-L’Athanor du 4 au 9 avril.
LES LOIS DE LA FAMILLE de Daniel Burman (Argentine 2005 1h42) Agen-Les montreurs d’images du 28 mars au 4 avril.
MADEINUSA de Claudia Llosa [Pérou 2006 2h02] Monsempron libos-Le liberty du 4 au 9 avril, Rieumes-MJC le 30 mars et St-Gaudens-Le Régent du 28 mars 2 avril.
PLAY d’Alicia Scherson [Chili 2005 1h45] Gaillac-l’Olympia le 25 mars, Grenade-le Foyer le 28 mars, Millau-les lumières de la ville le 28 mars, Muret-le Mermoz le 27 mars, Pau-le Méliès le 26 mars et Ramonville-l’Autan le 24 mars.
LA SAGRADA FAMILIA de Sebastián Lelio (Chili 2005 1h39) Auzielle-Studio 7 le 2 avril, Cahors-l’ABC le 4 avril et St-Gaudens-le Régent le 28 mars.
EL VIOLIN de Francisco Vargas (Mexique 2004 1h38) voir programme.
VIVA CUBA! de Juan Carlos Cremata (Cuba 2005 1h20) Auch-Ciné 32 du 11 au 17 avril, Gourdon-l’atalante du 15 au 20 avril, Monsempron Libos-le Liberty du 28 mars au 2 avril et Tarbes Ibos-le Parvis du 28 mars au 2 avril.

 


ce soir à 18h30 à la Cinémathèque


LE PETIT ORCHESTRE DE POCHE DU CHAPELIER FOU
Swing festif
Ca commence par le sourire d’un chat...ou plutôt par le cauchemar d’une petite fille... ou encore par une partie de thé déjantée...et puis quelques notes de musique, 9 musiciens, sous 9 chapeaux et ces quelques mots...





dimanche 25 mars
DUO CAROÇO
Samba funk, samba rock
Duo caroço est né de la collaboration de Cris Monteiro à la batterie et de Fausto Nascimento à la guitare et au chant. Le panel de la nouvelle scène musicale brésilienne, influencée par le samba rock ou le samba funk des années 70 qu’ils proposent se caractérise par son énergie communicative et par le grain typique de son son.
dopotoomuch@hotmail.com

Programme des apéros-concerts des Rencontres

 

Retrouvez toute l'actualité brésilienne en temps réel sur www.assocomunicarte.com

Les mises en ligne des interviews de réalisateurs
par VO la chaîne des langues

Entretien avec Cristián Sánchez

Entretien avec Marcelo GALVEZ

Entretien avec Ari Cándido Fernandez

Entretien avec Camila Guzmán

Entretien avec Lazaro Ramos

Entretien avec Rubén IMAZ

>>> Tout sur la web TV «VO la chaine des langues»

Les rencontres en direct sur Radio Campus depuis la Cinémathèque

 

coordination de rédaction:
Manu, Nicolas, Dorothée, Maeva, Eva, Charlotte
rédaction:
Manu, Nicolas, Juan Manuel, Eduardo, Dorothée, Lionel
illustration: Tim
mise en page: Maeva
directrice de publication: Esther Saint-Dizier

 


... Tarifs

PASS : 60 euros
[Accés illimité aux séances du festival dans les salles de La Cinémathèque, de l’ABC, de l’ESAV, du Centre Culturel Bellegarde. Ce pass est nominatif.]

Abonnement : 21 euros les 5 places

Valables pour toutes les séances des Rencontres à Toulouse et en périphérie.
L’abonnement n’est pas nominatif.
Billet à l’unité : 6 euros
Billet à l’unité etudiants, chômeurs, retraités : 4,50 euros
Billet à l’unité rmistes : 3,50 euros

3,50 euros pour tous :
Toutes les séances de l’ESAV, du Centre Culturel Bellegarde, de la petite salle de La Cinémathèque.
Les séances de 12h00 à L’ABC et à La Cinémathèque
Entrée libre : Instituto Cervantes, Médiathèque Cabanis, Rincon Chileno
Participation libre aux frais :Le Voltigeur

PASS : 50 euros
[Etudiants, chômeurs, retraités, rmistes]

Accés illimité aux séances du festival dans les salles de La Cinémathèque, de l’ABC, de l’ESAV, du Centre Culturel Bellegarde. Ce pass est nominatif. Utopia, Cratère et hors Toulouse, les tarifs habituels des salles sont appliqués, mais LES BILLETS DES CARNETS D’ABONNEMENTS DU FESTIVAL SONT ACCEPTES.

... Espace Rencontres

>>>Les rendez-vous avec les invités se succèdent à partir de 11h30

... Le Latino Bar

>>> Bar ouvert de 12h00 à 22h30

>>> Tapas, tartines savoureuses, formules servies de 17h00 à 22h30

à La Cinémathèque de Toulouse

... Les Lieux de projection

> La Cinémathèque de Toulouse > 69 rue du Taur - 05 62 30 30 10
> Cinéma ABC > 13 rue Saint-Bernard - 05 61 21 20 46 // Forum de l'ABC [au fond du hall, au rez-de-chaussée]
> L'ESAV > 56 rue du Taur - 05 61 50 44 46
> Le Cratère > 95 Grande rue Saint-Michel -05 61 53 50 53
> Cinéma Utopia > 24 rue Montardy - 05 61 23 66 20
> Centre Culturel Bellegarde > 17,rue Bellegarde - 05 67 73 44 88
> Instituto Cervantes > 31 rue des Châlets - 05 61 62 80 72
> La Médiathèque José Cabanis > 1 Allées Chaban Delmas
> Salle du Sénéchal > 17 rue Rémusat
> Le Voltigeur > 26 rue des couteliers - galerielevoltigeur@free.fr
> El Rincón chileno > 24 rue Réclusane


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